Site Login

Les Léopards dames livrent des matchs amicaux pour préparer les jeux Olympiques Japon 2020

En prélude des compétitions du 1èr   tour  éliminatoire des jeux Olympiques Tokyo 2020, les léopards  dames  venus de Kinshasa  d’abord pour s’acclimater à Goma, ces fauves  non seulement s’entrainent, mais aussi livrent des matchs amicaux afin de bien affronter cette compétition.
Le mercredi dernier, les dames de la République Démocratique du Congo étaient face aux  AMAVUBI  de la République Rwandaise. Ce match s’est joué au stade UMUGANDA de Gisenyi au Rwanda
.
C’est l’équipe RD congolaise qui a  ouvert le score de ce match amical à la 20ème  minute, son    adversaire est    revenu au score à la 60 ème minutes le dernier coup de sifflet a  été sanctionné par le score de parité d’un but partout.
Vous retiendrez  que les Léopards  dames se préparent pour se rendre en Tanzanie d’ici le 02-avril-2019 pour une rencontre cadrant avec les  éliminatoires  phase aller avec  les TAIFA STARS  en date du 05-avril-2019 . Notez  que la phase retour   est prévue  au 09-avril à Kinshasa. 

Alain WANDIMOYI
 

 

 

 

 HYPERLINK "http://www.afriqueredaction.com/article-sud-kivu-reconciliation-autour-du-cafe-54373132.html" \o "Sud Kivu : réconciliation autour du café" Sud Kivu : réconciliation autour du café 
 Samedi 24 juillet 2010
À Fizi, la production de café, abandonnée depuis des décennies à cause des guerres a repris ces dernières années. Elle améliore la situation économique des habitants et incite des combattants à laisser les armes. Mais surtout elle a permis la réconciliation des Babembe et des Banyamulenge, longtemps ennemis.
"Depuis que nous avons réintroduit le café, la cohabitation pacifique entre des populations qui se sont évitées pendant des décennies est possible. Cela grâce aux échanges intercommunautaires qui trouvent place dans le cadre de la culture du café. Aujourd’hui, les Babembe et les Banyamulenge discutent ensemble et échangent leurs expériences pour transformer et commercialiser dans les meilleures conditions leur production." Butoto Naum, coordinateur de l’UGEAFI, l’Union de Groupe d’Étude et d’Action pour le développement de Fizi Itombwe, se réjouit ainsi des résultats obtenus après la reprise de la culture du café à Fizi en 2006. Il est vrai que le café est devenu, en seulement quatre années, une base pour la réunification des deux peuples dans la province du Sud-Kivu, alors que celle-ci a longtemps été plongée dans des conflits tribaux.
Depuis la rébellion muleliste des années 1960, Banyamulenge et Babembe se sont affrontés et ont vécu séparés pendant plusieurs décennies. Les deux ethnies se sont ainsi longtemps accusées et provoquées mutuellement. Les Babembe considéraient les Banyamulenge comme des Rwandais ce qui pour eux était intolérable. Cette situation s’est encore accentuée en 1996, lors de la guerre dite de libération lorsque ceux-ci où ont accompagné Laurent Désiré Kabila comme des libérateurs. C’est suite aux conflits et aux guerres récurrentes dans la province du Sud-Kivu que la production de café à Fizi a été abandonnée en 1964.
Mais comme l’explique Kashidi, caféicultrice locale, la population s’est aperçue des vertus du café en comparant le niveau de vie des habitants des pays producteurs voisins : "Pour moi le café représente un véritable plus dans ma vie. Tout particulièrement au niveau de mon pouvoir d’achat. C’est au Kenya que j’ai gouté au véritable pouvoir du café." Désireuse d’améliorer le quotidien de ses membres, la population a alors décidé de reprendre cette culture. Aujourd’hui, certains en tirent déjà profit. Mais ce bénéfice ne se compte pas uniquement en termes économiques. Il se traduit également par une cohabitation pacifique entre les anciens ennemis.

Réunification et reconversion
Les deux peuples se sont ainsi rapprochés grâce à la reprise des échanges commerciaux interethniques. "Nous escaladons les montagnes de Minembwe pour nous rendre chez les Banyamulenge. Nous y amenons des vaches pour les échanger contre du café. Du temps de la colonisation, c’est nous Babembe qui nous occupions du café. À présent, nous échangeons nos biens contre leur production et c’est cela qui permet la pacification et la cohabitation entre nos frères et nous", déclare Victor Kabumba, caféiculteur de Nakiele.
De plus, la reprise de la culture du café encourage certains combattants à laisser les armes. Kenzo Kasolokecha, ancien milicien Mai Mai s’est ainsi converti en caféiculteur : "Je suis un ancien combattant, mais le café m’a poussé à quitter la brousse. En cultivant le café je gagne mieux ma vie. Je viens de m’offrir un appareil photo et les clichés que je tire me procurent de l’argent avec lequel je paie mes études", s’exclame Kenzo. Il lance d’ailleurs un appel à ceux qui hésiteraient encore à déposer les armes : "Venez cultiver du café, il est là pour votre bonheur". Cette culture rend financièrement autonome et élève le pouvoir d’achat des ménages qui peuvent ainsi subvenir à leurs besoins essentiels.

Absence de marché
Le café est présent en abondance à Fizi. Reste à le vendre. Jeanne Ndibora, veuve d’un producteur de café de Bibokoboko, regrette la situation actuelle : "Nous avons de sérieux problèmes pour vendre notre récolte. Avant les acheteurs passaient, mais ils se font rares désormais à cause du mauvais état de la route". Ilambo Mushenzi, fils d’un caféiculteur de Nakiele, est lui aussi désespéré. Il affirme ne pas savoir à qui vendre sa production à bon prix. "Les ponts sont cassés, les routes n’en parlons pas. Comment les acheteurs peuvent-ils faire pour arriver jusqu’ici? Quelques courageux y parviennent, mais ils nous imposent des prix dérisoires qui suffisent uniquement à nous alimenter. Mais que faire ? Nous n’allons pas abandonner notre culture par manque de clients". Pour gagner plus, les caféiculteurs préfèrent exporter en fraude au Burundi, en Tanzanie et au Kenya sans passer par les services des commerçants congolais qui les ruinent. Une solution qui a permis d’améliorer temporairement leur situation économique. Mais il reste encore beaucoup à faire pour que tout le monde puisse tirer profit de la seconde vie du café à Fizi.
Alain Wandimoyi

 

  • LA CRUCHE

    La cruche-Hebdo est un hebdomadaire en ligne flexible par rapport aux informations susceptible de satisfaire le public sur les informations avérées vraies, bien vérifiées, responsables, bien traitées dans le respect de l’éthique du journalisme.

    lire la suite »

  • LA CRUCHE

    L’attention de la cruche Hebdo  se focalise sur la promotion des valeurs Républicaines, la conscience du citoyen face à ses responsabilités par rapport à la gestion de la nature qu’il est sensé dominer,  enfin de répondre aux objectifs du développement durable. 

    lire la suite »

  • LA CRUCHE

    Elle est un média comme signalé ci-haut capable de fournir des vidéos et photos documentaires sur la petite histoire de l’Est de la République Démocratique du Congo depuis 2008 grâce à son photothèque riche. La publicité de vos produits n’est pas démise chez la Cruche-News,  bref la Cruche News est un multimédia pour votre promotion et celle de la paix, l’environnement et le développement durable.

    lire la suirte »

-
-

REPORTAGES LA CRUCHE