CNSS à Rusayo

CNSS:Sensibiliser la population de Nyirango pour une vieillesse radieuse 

ILa population de Rusayo a bénéficié d’un don de vivre et non vivre de la part de la Caisse Nationale de sécurité sociale. Accompagné d’un député provincial du Nord Kivu élu de Nyiragongo, le Directeur de cette institution a sensibilisé cette population à adhérer à la CNSS pour une vieillesse radieuse avant de solliciter une espace pour la construction d’une institution spécialisé dans l’accueille des vieillards. Initiative salué par tous les habitants de Rusayo. 
Par Jonas Badera


Un duo institutionnelle au chevet de la population de  Rusayo l’un de groupement du territoire de Nyiragongo a été visité par la Caisse Nationale de sécurité sociale dirigé par le Directeur provincial KAMBALE KAMWENGE Patrice, accompagné par Rapporteur de l’assemblée Provinciale élue de ce territoire Adèle BAZIZANE, Cette délégation l’objectif de cette visite était de compatir avec la population du groupement de Rusayo victime de l’insécurité causé par de nombreuses attaques de personnes armés non autrement identifie. Cette délégation a apporté  des vivres et non vivres. Avant la distribution de ce don de la CNSS.
Le patron provinciale de la CNSS à sensibiliser   le digne fils de cette contrée  adhérer à la CNSS, pour  assurer que leur vieillesse en payant  les prestations à la CNSS. Par cette occasion, la caisse de sécurité sociale à solliciter au chef de groupement  un espace terre  où la Caisse Nationale de sécurité sociale va construire un home aux vieillards propos du Directeur provincial de la CNSS.
D’autre part,  la Rapporteur de l'Assemblée Provinciale madame Adèle BAZIZANE a remercié ce geste plus louable de la CNSS qui a  le souci d’accompagner  des personne de la génération de troisième âge de son fief électoral de Nyiragongo.
Le bénéficiaire de ont à leurs tour remercier la CNSS pour le don et ont aussi salué de l’initiative de la construction de cette institution spécialisée dans l’accueil  des personnes âgé.

 

Suppléer à la carence d’électricité Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique. Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelles, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

Goma bientôt doté d’une centrale électrique en gaz méthane

Ils préfèrent s’appeler Gomatraciens, ces habitants de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), qui se prennent pour des amphibiens vivant à la fois dans l’eau, à cause de la concentration du gaz méthane dans le lac Kivu. Et dans l’air, du fait de l’émanation sulfureuse du volcan Nyiragongo, situé à 18 kilomètres de la ville. Exploiter le gaz pour la production de l’électricité aura un impact sur l’économie et l’environnement. Mais aussi sur la sécurité.

En randonnée, opérateurs politiques, économiques et environnementaux du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, membres du gouvernement de la RDC et ceux de la délégation tunisienne s’éloignent des rivages de Goma. Ils se dirigent à 30 kilomètres, en plein lac, où une plate-forme offshore pour l’extraction et le traitement du gaz sera installée. "D’ici, explique Hedi Ben Mohamed, vice-président de la firme tunisienne Engineering Procurement and Project Management (EPPM) qui a gagné le marché, un gazoduc va transporter le méthane vers la centrale pour la production de l’électricité". En partenariat avec deux firmes privées congolaises : SWEDE Energy DRC et Ihusi SA, ainsi qu’avec la Société nationale de l’électricité (SNEL), le projet, avec un budget de 163 millions de dollars, est un partenariat public-privé sud-sud. Après avoir franchi les phases d’études de faisabilité et d’impact environnemental, la phase finale est celle de la production de l’électricité, de sa distribution et de la maintenance de ses installations. Laquelle phase qui sera donc mis en œuvre dans deux ans. Et va fournir de l’électricité pour 30 ans, avec une capacité de 30 à 40 mégawatts.

Suppléer à la carence d’électricité

Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique.

Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelle, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

 

S’échapper à tout moment

Même si les Gomatraciens n’ont d’autre choix que se préparer en permanence aux assauts d’une nature hostile, les organisations de la société civile ne cessent d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les menaces qui pèsent sur plus de deux millions de riverains du lac Kivu. Goma est connu à travers son lac en fusion. Et son volcan, réputé pour ses éruptions.

Le gaz méthane du lac est accompagné de dioxyde de carbone (CO2) – une fois et demi plus lourd que l’air normal. D’origine mantellique, il peut s’échapper par l’effet d’un renversement du lac. L’échappement pourrait, ajoutent les experts, être provoqué par un séisme ou un glissement de terrain. C’est ce qui est arrivé, en 1986, au Cameroun. Les émanations toxiques, du lac Nyos, formées dans l’un des cratères du Mont Cameroun, avait fait plus d’un millier de morts. "La population redoutait une explosion du gaz s’il n’est pas exploité", affirme Maître Joseph Dunia, avocat-conseil de Vanny Bishekwa, l’homme d’affaires congolais qui a initié le projet. Je crois que maintenant, ce risque est écarté. Il y a donc lieu de s’en réjouir".

Alain WANDIMOYI

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