COMESA

Goma : Mieux sensibiliser sur l’usage de la carte jaune du COMESA pour adhérer beaucoup d’assurés 

Il vient de se tenir à Goma un atelier de sensibilisation sur le régime de la carte Jaune du Marché de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA), plusieurs participants ont pris part il s’agit : des opérateurs économiques, des délégués des institutions publique, de la Société civile et des opérateurs des assurances et les corps judiciaires. Cette activité est l’une des initiatives que la République Démocratique du Congo a entreprises pour favoriser l’amélioration de son intégration dans le COMESA pour ainsi promouvoir sa croissance économique et son développement, aussi protégé les assuré par la carte jaune
C’est dans l’objectif d’un grand usage de la carte Jaune pour atteindre cet objectif, qu’il s’est tenu à Goma du 10 au 12 février courant une campagne de vulgarisation pour faciliter l’utilisation de la carte jaune.  C’est ainsi qu’il aura l’augmentation des transactions et cela va améliorer  la gestion du système numérique de la carte jaune en République Démocratique du Congo.  
Retenons, qu’ à travers la Fédération des entreprise du Congo, que seront mobilisés les grandes entreprises,  Les petit et moyennes Entreprise (PME)  ainsi que les petits commerçants susceptibles de faire le voyage en dehors des frontière de la RDC.

A côté d’eux,  les institutions publiques, les corps judiciaires vont intervenir dans la gestion de l’assurance, la responsabilité civile et automobile. La société civile est aussi mise à contribution, car à travers elle, que les populations qui traversent la frontière seront atteintes.
Notons que les opérateurs des assurances ont  également participé  à cette séance de vulgarisation, c’est notamment les experts de l’autorité de Régulation et de contrôle des Assurance (ARCA), de la Société nationale d’Assurance (SONAS) et de trois nouvelles compagnie d’assurances agréées en République  Démocratique du Congo à savoir Activa, RawSUR et SFA)
Goma ville à fort potentiel
Le Bureau National de la SONAS  qui commercialise à ce jour la carte jaune en RDC a identifié Goma comme une région à fort potentiel pour cette carte jaune. D’où cette grande sensibilisation des usagers et futurs assurés trouve sa justification.
Il sied de signaler que cette activité s’inscrit dans le cadre du projet d’appui au processus d’intégration économique de la RDC au sein du COMESA. Ledit projet est financé par l’Union Européen pour un enveloppe de 620 158 euros, repartie entre les différents services ciblés  comme OPEC, DGDA, Secrétariat Technique du Comité Interministériel sur l’intégration Régionale ARCA et SONAS.
Il faut rappeler que c’est en mars 2015 que le Gouvernement de la RDC a libéralisé le secteur des assurances, en promulguant la loi n° 15/005 du 15 mars 2015 portant code des assurances.  Il a par la suite créé l’Autorité de Régulation et Contrôle des assurances (ARCA) Chargée de piloter cette réforme.
L’ARCA a, entre autres pour  mission de veiller à la protection des droits des assurés et des bénéficiaires des contrats d’assurances, à la solidarité de l’assise financière des entreprises d’assurances et de réassurances ainsi qu’à leur capacité à honorer leurs engagements. Le secteur compte actuellement quatre sociétés d’assurances Non-vie (SONAS, Activa, RawSur, SFA)
Pour mieux comprendre et adhérer

Lors de cette séance tenue à Goma, plusieurs questions ont été posées.  Pour boucher les zones d’ombres, des réponses adéquates ont été trouvé. On retient à cette effet lorsque les assureurs n’offrent pas une bonne information aux assuré c’est là que naissent une confusion qui conduit à la résistance, plus on est informé plus beaucoup adhérent du coup  le prix devient accessible à tous.
Les trois jours de sensibilisation ont plus au moins  permis aux assureurs, aux institutions publiques, au corps judiciaires, à la société civile, à la FEC et tous les acteurs bénéficiaire des assurances de pouvoir interagir et de s’imprégner de la loi régissant les assurances en République Démocratique du Congo. Surtout de palper la réalité sur l’usage et l’importance de la carte jaune dans la zone COMESA. Désormais plusieurs membres de la  Fédération des entreprises du Congo, les grandes entreprises,  Les petit et moyennes Entreprise (PME)  ainsi que les petits commerçants susceptibles de faire le voyage dans la zone COMESA sont bien enformé sur l’obtention et utilisation de la carte jaune.

Par Alain WANDIMOYI

 

Suppléer à la carence d’électricité Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique. Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelles, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

Goma bientôt doté d’une centrale électrique en gaz méthane

Ils préfèrent s’appeler Gomatraciens, ces habitants de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), qui se prennent pour des amphibiens vivant à la fois dans l’eau, à cause de la concentration du gaz méthane dans le lac Kivu. Et dans l’air, du fait de l’émanation sulfureuse du volcan Nyiragongo, situé à 18 kilomètres de la ville. Exploiter le gaz pour la production de l’électricité aura un impact sur l’économie et l’environnement. Mais aussi sur la sécurité.

En randonnée, opérateurs politiques, économiques et environnementaux du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, membres du gouvernement de la RDC et ceux de la délégation tunisienne s’éloignent des rivages de Goma. Ils se dirigent à 30 kilomètres, en plein lac, où une plate-forme offshore pour l’extraction et le traitement du gaz sera installée. "D’ici, explique Hedi Ben Mohamed, vice-président de la firme tunisienne Engineering Procurement and Project Management (EPPM) qui a gagné le marché, un gazoduc va transporter le méthane vers la centrale pour la production de l’électricité". En partenariat avec deux firmes privées congolaises : SWEDE Energy DRC et Ihusi SA, ainsi qu’avec la Société nationale de l’électricité (SNEL), le projet, avec un budget de 163 millions de dollars, est un partenariat public-privé sud-sud. Après avoir franchi les phases d’études de faisabilité et d’impact environnemental, la phase finale est celle de la production de l’électricité, de sa distribution et de la maintenance de ses installations. Laquelle phase qui sera donc mis en œuvre dans deux ans. Et va fournir de l’électricité pour 30 ans, avec une capacité de 30 à 40 mégawatts.

Suppléer à la carence d’électricité

Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique.

Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelle, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

 

S’échapper à tout moment

Même si les Gomatraciens n’ont d’autre choix que se préparer en permanence aux assauts d’une nature hostile, les organisations de la société civile ne cessent d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les menaces qui pèsent sur plus de deux millions de riverains du lac Kivu. Goma est connu à travers son lac en fusion. Et son volcan, réputé pour ses éruptions.

Le gaz méthane du lac est accompagné de dioxyde de carbone (CO2) – une fois et demi plus lourd que l’air normal. D’origine mantellique, il peut s’échapper par l’effet d’un renversement du lac. L’échappement pourrait, ajoutent les experts, être provoqué par un séisme ou un glissement de terrain. C’est ce qui est arrivé, en 1986, au Cameroun. Les émanations toxiques, du lac Nyos, formées dans l’un des cratères du Mont Cameroun, avait fait plus d’un millier de morts. "La population redoutait une explosion du gaz s’il n’est pas exploité", affirme Maître Joseph Dunia, avocat-conseil de Vanny Bishekwa, l’homme d’affaires congolais qui a initié le projet. Je crois que maintenant, ce risque est écarté. Il y a donc lieu de s’en réjouir".

Alain WANDIMOYI

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