Take Care People, TCP asbl

Journée mondiale de l’enfant : « Tout pour l’enfant et par l’enfant »

Rheims MASHAKO,PCA de TCP asbl

C’est  sous  ce thème que l’UNICEF a donné le go de la commémoration  du 30ème anniversaire de la convention relative aux droits de l’enfant dans le monde. En République Démocratique du Congo,  l’enfant c’est toute personne âgée de moins de 18 ans.  Take Care People (TCB asbl) une organisation non gouvernementale, nationale Congolaise, légalement agrée le 04 Juin 2018 ; Dans l’une de ses objectifs de promouvoir  les droits humains en tenant compte de la dimension genre dans tous les aspects de la vie sociale , a organisé le 20 Novembre 2019 ,  une journée de réflexion sur le contenu de la convention relative aux droits de l’enfant  à MUBAMBIRO territoire de Masisi.

Dans sa paillote de MUBAMBIRO toutes les couches sociales locales étaient représentées  pour la commémoration du 20 Novembre Journée Mondiale de l’Enfant.

Lesreprésentants militaires de la MONUSCO

Présent à cette assise le représentant du chef de groupement KAMURONZA a  prononcé  le mot d’ouverture, en appelant les participants à beaucoup plus d’attention      ; Car le droit de l’enfant c’est une composante du Droit de l’homme. Il les a ensuite appelé à la vulgarisation des droits de l’enfant à tous ceux qui ne sont pas présents, pour que les droits de l’enfant soient connus de tous et que l’enfant de Masisi puisse pleinement jouir de ses droits
Parmi les autorités locales représentées, on a noté la présence
du représentant du commandant régiment FARDC de SAKE ;
du représentante de la Police de  protection de l’enfant et de la femme SAKE ;
des membres des forces de la MONUSCO de Mubambiro ;
Les représentants des enfants de Mubambiro et Sake.

Monsieur Claude ,chargé des projets TCP asbl

Parlant de la situation de l’enfant dans le Territoire de Masisi, Monsieur Claude, le chef des projets de TCP asbl, a martelé en parlant de ce qui revient de droit à l’enfant. Les parents doivent assurer la prise en charge familiale en donnant de l’affection aux enfants. Pour lutter contre le phénomène Enfant dans la rue, enfants soldats et enrôlement des enfants dans le groupes armés,  le bon endroit de pris en charge des enfants c’est la famille a-t- il souligné.
Aux composantes de la société
Quant à ce qui concerne les composantes de la société,  chacune  d’elle est appelée à se rappeler de son devoir en se questionnant par rapport à la journée mondiale  des droits de l’enfant.
Aux enfants : il  est  demandé de connaitre leurs droits et de faire entendre leurs  voix, pour que leurs  droits soient connus et respectés.
Aux Parents : de faire connaitre aux enfants leurs droits.
Aux enseignants : il est demandé d’organiser  des leçons sur les droits de l’enfant
Aux organisations et entreprises : d’orienter  leurs actions vers les enfants, en faisant que leurs activités aillent dans le sens de l’intérêt des enfants.
Au gouvernement : de respecter ses promesses  exprimées à travers la convention relative aux droits de l’enfant de 1989.

les enfants de Mubambiro ,entrain de suivre l'exposé sur les droits de l'enfant

Quelques droits de l’enfant :
Tous les enfants naissent égaux, quels que soient leurs race, sexe, et religion, ils doivent être traités de manière uniforme quant à leurs droits.
L’enfant a droit à l’affection,
Droit à la scolarisation, aux soins de santé,
Droit à la bonne nutrition,
Droit à un habillement décent,
Il a droit à un nom qui n’est pas de caractère injurieux
Droit à la participation aux décisions  …
A l’occasion de la journée Mondiale des droits de l’enfant, l’Organisation  des Nations unies à travers l’UNICEF recommande à tous ceux qui œuvrent dans la protection et la promotion des droits de l’enfant, de pouvoir chaque fois célébrer cette journée en organisant plusieurs activités où chacun doit se rappeler ses devoirs.
La situation des enfants à MUBAMBIRO
MUBAMBIRO est une  localité située à 5 km  de SAKE, à environ 22 km de Goma, sur la route Goma –SAKE. Mubambiro est habité par 80% de population  autochtone, dont 30%  de pygmées et vivent sous le seuil de la pauvreté.  L’activité principal c’est l’agriculture, mais pratiquée par la minorité.  Ce qui fait que bon nombre d’enfants de 0 à 15 ans   sont frappés par malnutrition, puisque les parents sont dans l’incapacité de nourrir leurs enfants en leur procurant une bonne alimentation pour leur croissance, et la conséquence directe  et remarquable c’est la croissance retardé des enfants.

l'enfant frappé par la malnutrition ,entrain d'être nourrit dans un centre d'encadrement des enfants à Mubambiro

A Mubambiro on note la présence de quelques centres  d’encadrement des enfants pour  lutter contre la malnutrition, qui essaient par les moyens de bord  de s’occuper des enfants qui sont déjà dans un état de santé médiocre ; afin de permettre que ces derniers  soient en bonne santé .Même un parent qui peut avoir un peu de moyen s’adonne à l’ivrognerie au détriment du bien-être de ses  enfants.  Parfois dans certaines familles  vous apprenez  que le  Père a abandonné sa famille en laissant toute la responsabilité des enfants à  la femme  sans aucun moyen pouvant permettre la survie des  enfants.
Dans la convention relative aux droits de l’enfant de 1989, la Survie, la Protection, le Développement sont  de pleins droits pour l’enfant.
Monsieur Rheims  MASHAKO, Président du Conseil d’administration de Take Care People, a conclu en appelant toute la population  Congolaise  en général et celle  de MASISI  en particulier de œuvrer pour la protection et la promotion  des droits de l’enfant ; Et aux enfants de s’approprier cette journée du 20 Novembre.
Le 20 Novembre 2019, Journée mondiale de l’enfant ; marquant le 30ème anniversaire de la commémoration  de la convention relative aux droits de l’enfant dans le monde.  A Mubambiro,  les enfants étaient à l’honneur et ont reçu plusieurs cadeau leurs données par Take Care people TCP asbl, question pour cette organisation Congolaise d’appeler  les enfants à s’approprier cette journée,  et  réclamer leurs droits  pour ainsi bénéficier d’une vie décente dans la société, afin d’être  l’avenir meilleur de la Nation Congolaise.

Au finish le représentant du chef de groupement de KAMURONZA a appelé la population de Masisi de travailler de commun accord avec Take care People  pour la bonne application des droits de l’enfant. Car Prendre bien  soin de son enfant, c’est préparer sa glorieuse vieillesse.

Josué POSHOMBILI

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Goma : la journée de l’enfant africain célébrée à travers des activités artistiques

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Plus de 150 enfants ont eu l’occasion de participer à des activités artistiques en marge de la commémoration de la journée de l’enfant africain à Goma, dans la province du Nord-Kivu.
Le 12 juin dernier à l’hôpital CBCA Ndosho et ce 14 juin au centre pour handicapés Shirika la Umoja, le Comité internationale de la Croix-Rouge (CICR) a organisé des séances de chants, poèmes, théâtre et dessins. Certaines de ces performances ont été exécutées par les enfants eux-mêmes qui, parmi eux, des blessés par arme et en situation de handicap, victimes de conflits armés à répétition dans la région.
« Par cet événement, nous avons voulu non seulement reconnaitre les droits de ces enfants mais surtout honorer leur résilience après les drames qu’ils ont vécus », a déclaré Carlos Batallas, chef de sous-délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Goma. « Aujourd’hui, je n’ai pas vu des enfants malades devant moi mais des poètes, des chanteurs et des dessinateurs qui ne se laissent pas abattre par la maladie ». La journée de l’enfant africain, fêtée tous les 16 juin, a pour thème cette année : « l’action humanitaire en Afrique : les droits de l’enfant d’abord ». C’est pour rappeler les conséquences physique et psychologique que subissent les enfants lors des conflits armés et la nécessité d’une protection accrue.
Au Nord-Kivu, le CICR a plusieurs activités permettant de fournir une meilleure protection aux enfants. L’année dernière, 47 enfants ont été réunis avec leurs familles dont ils étaient séparés à la suite de conflits et plus de 500 enfants sortis des forces et groupes armés ont été sensibilisés entre autres sur les risques d’un nouveau recrutement.
Le CICR offre également un soutien psychosocial aux enfants victimes de violences ainsi que des soins chirurgicaux et de réadaptation physique aux blessés par arme.

Crédit Photos :Com. CICR.

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Pour toutes informations complémentaires et programmation d’interviews sur place, contactez :
Wassy Kambale, agent communication CICR
Telephone: +243 817151830
E-mail: wkambalebahitirye@icrc.org

 

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