FECOPEILE, RDC-Oganda

 

RDC-Ouganda : des échanges sur la gestion transfrontalière des ressources halieutiques du Lac Edouard

Une restitution de suivi du niveau d’application des recommandations issues des échanges sur la gestion transfrontalières de ressources halieutiques du Lac Edouard par les deux pays la RDC et l’Ouganda. Cette restitution faite par la fédération des comités des pêcheurs individuels du Lac Edouard (FECOPEILE) le 06 février 2020, Monsieur Josué KAMBASU MUKURA  le secrétaire général était  devant les professionnels des médias du Nord-Kivu.

Pendant la séance de cet atelier tenu à Kasese (Ouganda) du 03 au 04 février 2020, les parties prenantes réitèrent la mission assignée à ce cadre.

Monsieur Josué KAMBASU MUKURA  le secrétaire général de la FECOPEILE

-Partager  les informations sur les activités de pêche ayant des implications transfrontalières ;
-Contribuer à la promotion de la sécurité des pêcheurs et de leurs matériels du lac Édouard ;
-Organiser les réunions d'échanges sur la gestion transfrontalière des ressources halieutiques du lac Édouard en vue d'une exploitation durable ;
-Proposer aux gouvernements les règles de cogestion de la pêche à appliquer en matière de techniques, de respect des zones et des périodes de reproduction, d'utiliser des instants et de protection des espèces menacées ;
-Proposer des mécanismes locaux de règlement pacifiques des différends;
-Contribuer à la sensibilisation des pêcheurs sur les pratiques de pêche durable.
Ensuite quelques recommandations ont été formulées au niveau régional comme au niveau des pêcheurs enfin au niveau technique.
Les parties prenantes aux travaux de cet Atelier  conviennent de se rencontrer à Kasindi (RDC)pour évaluer le travail du cadre local d'échange et d'information.;

Cfr . TUVER WUNDI/Jonas BADERA

 

 

 

 

 



Convention sur la gestion de la pêche et des pêcheries au Lac Édouard entre L'ICCN et la COPEVI

 

 

La récente convention sur la gestion de la pêche et des pêcheries au Lac Édouard entre L'ICCN et la COPEVI,objet d'analyse ce lundi à Goma par les acteurs de la société civile environnementale,les responsables des pecheries,les représentant des habitants de Vitshumbi, Nyakakoma et Kyavinyonge, les organisations des femmes. organisée par le Réseau pour la conservation et la réhabilitation des écosystèmes forestiers CREF, cette réunion s'est inscrit dans la dynamique d'appropriation du contenu de l'accord.

En effet, après la signature de la convention, certains acteurs ont été réticents dont les membres des communautés riveraines du parc, d'après eux l'accord ne tient pas compte de leurs intérêts.

Les communautés riveraines ont affirmé ne pas avoir été consultées par les membres coopérateurs de la COPEVI lors des discussions ayant aboutit à la convention. Ils veulent avoir des éclaircissements sur l'appropriation des numéros de pêche par L'ICCN et la COPEVI, le contrat de sous traitance, le paiement de redevance annuelle par les ménages des pêcheurs.
Mr Pascal Muko, directeur de la Copevi a pris le temps pour décortiquer les points chauds actuellement sujet à pression et débats au sein de la population. Il a indiqué que la convention a été effective à l'issue d'une concertation avec les parties prenantes au profit des communautés.
Les zones d'ombres ont fait objet des réflexions en carrefours.
Les acteurs ont proposés les actions devant amener l'appropriation de la convention et diminuer les tensions

. Cfr . TUVER WUNDI/Jonas BADERA

  • Notre devise : « lorsqu’on est mieux informé ont est épargné de certains dérives et l’on s’achemine tout droit vers un changement harmonieux »


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