La communication à IDJWI

Des compagnies de télécommunication « trompe-l’œil » par une visibilité excessive pour des réseaux obsolètes à Idjwi

Des compagnies de télécommunications « trompe-l'œil » sur l'Ile d'Idjwi malgré le cri de détresse des consommateurs. Pour communiquer avec un téléphone portable à Idjwi, il faut chercher un endroit propice où la communication peut être limpide. Des milliers de consommateurs de ces réseaux dans cet archipel lancent un cri d'alarme et demandent au gouvernement qui avait accordé des licences à ces maisons de communication de réduire cette souffrance qui ne fait que durer. En dépit de la mauvaise qualité du réseau de téléphonie cellulaire on constate trop de visibilité de ces compagnies est à Idjwi.

 

Entrain de rechercher le réseau pour le transfer d'unités à Idjwi

C'est depuis plusieurs semaines que le violon ne s'accorde pas entre les organisations de la jeunesse de Walikale et le chef du département du développement de la société Alphamin Bisie Mining. Un conflit lattant se fait observer entre la jeunesse réunit au sein des différentes organisations de la société civile et du parlement de la jeunesse de Walikale contre le département du développement de la société Alphamin Bisie Mining. Ces jeunes accusent le Manager et chef du département de développement communautaire d'être à la base de la violation du protocole d'accord signé entre Alphamin Bisie Mining et les communautés de Walikale. Dans cette lettre référencée au N° 002/SCFV/OSC/WKL/NK-RDC/19. Ils demandent au directeur Général de la société Alpha Mine de faire partir Monsieur Aimé HERADI de son poste de chef du département de développement et management de l'entreprise Alphamin Bisie Mining SA.  

A quoi s'attendre quand on voyage pour l'île d'Idjwi à l'est de la République Démocratique du Congo au sujet de la communication cellulaire ? C'est la galère et pourtant lorsque l'on foule le sol d'Idjwi, considéré comme la perle de l'Afrique des Grands-lacs, un territoire qui est à cheval entre la ville de Bukavu et de Goma, isolé entre deux eaux elle est joignable hélas un peu enclavé du point de vue de la communication. L'ironie du sort quand l'on quitte le port on constate au bord des routes on aperçoit une forte visibilité des compagnies de communication notamment Airtel RDC, Vodacom RDC et Orange RDC qui ornent les murs des maisons, des parasols pour abriter les revendeurs des crédits (unités) d'appel sont installés aux bords des routes et ruelles de l'île, mais en réalité la communication avec les téléphones mobiles pose un sérieux problème.

« C'est comme vous le constatez ici à Idjwi nous avons Vodacom, Airtel et Orange, mais les réseaux posent problème, même pour recharger les unités il faut une gymnastique. Certain de nos clients préfèrent acheter leurs crédits à Bukavu ou Goma avant de venir ici à Idjwi quand du coup c'est un manque à gagner pour nous revendeurs de l'île », regrette un revendeur. Même cris de detresse pour les visiteurs et touristes en séjour dans l'archipel : « c'est anormal ce que je vis ici comment je peux avoir un réseau obsolète ici à Idjwi ? Il suffit de bouger d'un lieu on devient hors périmètre cellulaire ? Je ne sais pas parler à ma famille en restant sur mon lit d'hôtel je suis obligé de quitter ma chambre pour chercher le réseau ! Ça c'est une privation de son intimité familiale », déplore Michel Borauzima

Un peu isolé et enclavé par téléphone
Vous êtes sans ignorer  qu'Idjwi est un peu isolé par sa situation géographique, y ajouter ce calvaire d'une connexion téléphonique très obsolète fait révolter plusieurs consommateurs  d'Idjwi : « C'est révoltant que ça se passe ainsi dans un pays respectueux. Comment expliqué qu'un réseau étranger domine des réseaux dit nationale ? C'est ça la réalité ici chez nous le réseau MTN du Rwanda arrose une grande partie est de l'ile ; pour ceux qu’utilisent MTN qui  se frottent  les mains, nous autres c'est à chaque instant que nous sommes dans le rouming d'un réseau étranger qui brouille notre communication », affirme un habitant de l’archipel sous anonymat.

La faiblesse de communication d'Idjwi résulte du manque d'une couverture d'antenne pour les compagnies de téléphones cellulaires implantées en RDC. Selon les informations en notre possession, les antennes qui arrosent Idjwi sont à Kalehe et à Nyabibwe du coup il s‘observe une mauvaise qualité de connexion à Idjwi. C'est comme si ces maisons de communications ne tiennent pas compte de l'étendue de l'Ile d'Idjwi et de sa démographie : « Idjwi regorge de beaucoup de collines et montagnes où l'on peut placer des antennes pouvant bien desservir une bonne qualité de réseau, nous déplorons la qualité de la connexion de ces maisons dont vous voyez leur visibilité ici. Il est temps d'y penser », indique Emmanuel Babunga Ingénieur-agronome.
Communication affaiblissant les affaires
Le monde c'est l'affaire et le téléphone est l'une de solutions pour faire avancer les affaires hélas pour Idjwi et ses potentiels visiteurs qui se tâtent le pouce une fois arrivé sur l'île. Pour acheter le crédit pour communiquer même pour faire de transfert et la réception d'argent c'est un calvaire, il faut se déplacer plus loin et plus loin encore faute du réseau. Tenez avec l'avènement de la nouvelle technologie de la communication plusieurs personnes sont connectés à l'un de ces trois réseaux si l'on compare la superficie de l'île et sa démographie de plus 320 000 habitants, la grande majorité de la population possède un téléphone.
Face à la mauvaise qualité de connexion du coup le territoire d'Idjwi est coupé du monde et aussi c'est un manque à gagner à Orange, Airtel ou Vodacom : « Nous demandons à Airtel RDC, Vodacom RDC et Orange RDC de placer des antennes pour desservir les consommateurs d'Idjwi, le déficit de la connexion nous fragilise beaucoup, je demande à l'Etat congolais de prendre le risque de son rôle en dépit de la perception des taxes assujetti à ces compagnies pour les imposer de fournir une bonne qualité de connexion aux consommateurs de la téléphonie mobile dans l'île d'Idjwi . Il est temps pour eux de reconnaitre que la communication est au centre de tout, il ne faut pas faire des compagnies de communication pour le faire, mais il faut mettre les consommateurs que nous sommes au centre d'intérêt », conclut Ghislain Fikiri un notable d'Idjwi.

Tous nos efforts pour joindre les responsables de ces compagnies de téléphones mobiles pour expliquer les raisons de ce déficit de communication à Idjwi n'ont pas abouti.
Il convient de signaler que le territoire touristique d'Idjwi est situé au milieu du Lac Kivu à mi-chemin entre Bukavu et Goma elle est la plus grande ile et la deuxième île lacustre ou fluviale d'Afrique après le Madagascar. Selon ses habitants et même ses visiteurs il est inadmissible qu'elle soit isolée à cause de la négligence des compagnies de communications implantées en RDC.
Alain WANDIMOYI

LETTRE OUVERTE DES ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE ENVIRONNEMENTALE ET DES DROITS DE L’HOMME, ADRESSEE AUX PRÉSIDENTS YOWERI MUSEVENI DE L’OUGANDA ET FELIX TSHISEKEDI DE LA RDC

Suppléer à la carence d’électricité Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique. Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelles, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

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Appel à éviter la nouvelle série d’attribution des licences d'exploration pétrolière dans les écosystèmes sensibles du Rift Albertin. 20 Mai 2019 Excellences, Nous, organisations de la société civile environnementale et des droits de l'homme de l'Ouganda et de la République démocratique du Congo, appelons votre gouvernement, par l'intermédiaire des ministères de l'Énergie et des Hydrocarbures en Ouganda et en RDC, à éviter la nouvelle série d’attribution des licences d'explorations pétrolières dans les écosystèmes sensibles du Rift Albertin. Excellences, le 10 avril 2019, Hon. Irene Muloni, ministre de l'Énergie et du Développement minier (MEMD) de l'Ouganda, a informé à Kampala, que le pays lancera une deuxième série de licences d'exploration pétrolière en mai 2019 pour cinq (5) blocs d'explorations couvrant une distance totale de 1 200 kilomètres carrés dans le Rift Albertin. L'un des blocs pétroliers dont l'octroi de licence est prévu est le bloc pétrolier Ngaji, qui fait partie d'un écosystème sensible et qui n'a pas été pris au piège lors de la première série de licences d'exploration, en raison de la pression publique exercée sur les sociétés pétrolières. D'autre part, l'hon. John Kwet-Mwen Kwet, ministre des Hydrocarbures de la RDC, semble avoir lancé l'appel d'offre pour l'exploration pétrolière dans les trois bassins sédimentaires couvrant 21 blocs pétroliers, dont 50 000 km dans le bassin du Rift Est, dans le Graben Albertin. Excellences, nous notons avec inquiétude que le cycle de licences d’exploration pétrolière prévu et en cours en Ouganda et en RDC doit avoir lieu dans et autour du Graben Albertin, qui est un écosystème sensible d’importance nationale et internationale. En rappel, le Graben Albertin abrite le Parc National des Virunga, dans l'Est de la RDC, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO et héberge 43% des espèces d'oiseaux d'Afrique, 27% des mammifères d'Afrique et plus de 10% de ses reptiles, amphibiens, et des plantes en plus de plusieurs espèces rares et en voie de disparition qui n'existent nulle part ailleurs dans le monde. Le Graben Albertin abrite également le Parc National Queen Elizabeth et le lac Edouard en Ouganda, qui sont partagés entre nos pays. Le Parc National Queen Elizabeth en Ouganda est également classé réserve de l'humanité et de la biosphère par l'UNESCO, tandis que le lac Edouard est classé comme site RAMSAR. . Les écosystèmes susmentionnés jouent également un rôle important dans la stabilité climatologique et l’absorption de carbone et aident des millions de personnes en leur fournissant de la nourriture, de l’eau douce et des revenus provenant de l’agriculture, de la pêche et du tourisme. Permettre l’exploration et l’exploitation pétrolières dans ces écosystèmes aura non seulement un impact négatif sur la biodiversité mais aussi sur les communautés qui en dépendent pour survivre, en particulier en Afrique où les activités pétrolières ont continué de causer une dégradation de l’environnement, des violations des droits de l’homme et des conflits alimentant d’exécutions extrajudiciaires, entre autres. Il est également important de noter que les gouvernements ougandais et de la RDC sont tous deux signataires de la Convention de RAMSAR et des conventions de l'UNESCO sur la conservation, qui préconisent la conservation appropriée des sites du patrimoine mondial situés sur leur territoire. Ces conventions obligent tous les pays signataires à s’engager à éviter toute activité susceptible de dégrader directement ou indirectement le patrimoine culturel et naturel de ces sites et si l’exploration pétrolière était entreprise dans ces zones et d’autres écosystèmes sensibles, ce serait un abus de leur engagement. En tant que chefs d’États, c’est votre noble démarche que de veiller à ce que nos pays respectent les engagements que nous avons pris en permettant des activités de prospection pétrolière dans ces écosystèmes sensibles. En outre, Excellences, l’Ouganda et la RDC sont tous deux signataires de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, entré en vigueur à la 21e Conférence des parties (COP) à Paris, en France. L'accord appelle tous les pays signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à limiter la hausse de la température mondiale à moins de 2 degrés centigrades ou à un niveau préindustriel de 1,5. Ces engagements vous obligent à veiller à ce que toutes les activités entraînant la génération et le rejet d'émissions de gaz à effet de serre dans l'atmosphère soient limitées et pour lesquelles l'exploration et la production de pétrole sont le plus grand générateur de ces gaz. En effet, le rapport 2018 du Groupe intergouvernemental sur le changement climatique (GIEC) a appelé tous les pays membres de la Convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique (CCNUCC) à réduire davantage leurs émissions au-delà des engagements pris dans les contributions déterminées au niveau national si l'objectif 2030 est d’être atteint. L’Ouganda et la RDC sont tous deux membres du GIEC et c’est notre devoir moral de respecter nos engagements. En outre, l’évaluation mondiale de la Plateforme Intergouvernementale Scientifique et Politique sur la Biodiversité et les Services Ecosystémiques (IPBES) met en garde contre le déclin dangereux de la nature avec plus de 1.000.000 d’espèces menacées de disparition, soulignant que les réponses mondiales actuelles sont insuffisantes. Nous avons besoin de «changements transformateurs» pour restaurer et protéger la nature. Nous ne pouvons pas continuer à détruire notre terre et notre patrimoine naturel et ne pas payer les conséquences, notre "filet de sécurité" qui soutient la vie est fragilisé presque à un point de rupture. Nous exhortons la RDC et l’Ouganda à aller au-delà de leurs intérêts particuliers et à choisir un bien public plus large, le bien-être de l’humanité. Excellences, L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, qui compte plus de 200 Etats et agences gouvernementales, dont le Uganda Wildlife Authority, et 1.000 membres d’ONG, ont adopté plus de 1.200 résolutions depuis la création de l’Union en 1948. Ces résolutions ont eu une influence sur les politiques nationales et internationales de conservation de la nature, y compris sur les questions relatives aux peuples autochtones, au genre et à la reconnaissance de la conservation en tant que partie intégrante des droits de l’homme, en plus de la conservation des espèces menacées et des zones protégées et de la conception d’approches efficaces qui soient désormais des normes mondiales. Lors du dernier Congrès Mondial de la Nature de l'UICN en 2016, les membres de l'UICN ont adopté une recommandation «appelant les gouvernements à interdire les activités industrielles et le développement des infrastructures nuisibles à l'environnement dans toutes les catégories d’ aires protégées de l'UICN, et à prendre des mesures pour assurer la compatibilité de toutes ces activités avec les objectifs de conservation de ces zones, par le biais de processus d’évaluation préventive appropriés, transparents et rigoureux, tels que les évaluations internationales des meilleures pratiques en matière d’impact environnemental et social, les évaluations environnementales stratégiques et la réglementation appropriée ». Autoriser les activités pétrolières dans les zones écosensibles serait contraire à ceci et à d'autres résolutions. En outre, le Graben Albertin, où doit se dérouler la nouvelle exploration pétrolière, constitue un écosystème diversifié qui génère pour nos pays d'énormes revenus grâce au tourisme qui soutient nos économies tout en promouvant la conservation. Par exemple, les estimations de 2017 du World Wide Fund International indiquent que si le parc national des Virunga est géré de manière durable, le tourisme générera plus de 235 millions de dollars par an pour le gouvernement de la RDC grâce à un tourisme bien supérieur à celui que générerait l'industrie pétrolière. De plus, Excellences, l’exploration et la production de pétrole dans le monde ont des conséquences néfastes sur les communautés locales et les communautés d’accueil, notamment les femmes, les enfants, les personnes âgées et d’autres victimes du déplacement massif de communautés de leurs terres, du défrichage qui affecte l’agriculture et les moyens de subsistance des communautés et autres. Toutes ces activités laissent les communautés dans une situation pire qu'avant la découverte de pétrole dans leurs régions et restent un fardeau pour les États. Enfin, Excellences, l’exploration et l’exploitation pétrolières ne peuvent coexister avec la conservation et la protection de la nature. Le parc national de Murchison Falls (MFNP) est un exemple clair de la manière dont des écosystèmes critiques sont détruits en permettant des activités pétrolières polluantes et des infrastructures pétrolières dans des zones hautement éco- sensibles, menaçant la survie des espèces en danger et la biodiversité en général. Vos Excellences, nous voudrions également vous rappeler que l’Ouganda et la RDC ont la chance de disposer d’un énorme potentiel d’énergies renouvelables sous forme solaire, éolienne, géothermique et autres qui offrent de meilleures alternatives au pétrole tout en préservant l’environnement. Si nous investissions dans nos énergies renouvelables plutôt que dans le pétrole, nos pays prospéreraient. Recommandations Au vu de ce qui précède, les organisations de la société civile de l’Ouganda et de la RDC, défenseurs de l’environnement et des droits de l’homme, ont formulé les recommandations suivantes: Au Président Ougandais • Ordonner immédiatement au ministre de l'Énergie et du Développement minier d'arrêter tout projet de mener des activités d'exploration pétrolière dans les écosystèmes sensibles du Graben Albertin, notamment le bloc de pétrole de Ngaji et d'autres sites de l'UNESCO et de RAMSAR. • Pour annuler indéfiniment tout projet de concession sous licence de bloc pétrolier Ngaji dans le parc national Queen Elizabeth en raison de sa sensibilité et de sa contribution aux avantages sociaux et culturels pour les communautés. • Travailler avec le gouvernement de la RDC pour harmoniser les lois sur les hydrocarbures et les lois connexes en matière de conservation et de partage des avantages des ressources naturelles avant l'ouverture de tout nouveau processus d'exploration dans les écosystèmes partagés d'Albertine Graben. Au Président de la RDC • Demander immédiatement au ministère des Hydrocarbures d'arrêter les efforts en cours pour octroyer des licences sur des écosystèmes sensibles, notamment le Bloc V et d'autres sites de l'UNESCO tel que le Parc national de la Salonga et RAMSAR comme le bassin de la Lufira. • Mettre un terme au processus d'appel d'offres en cours et collaborer avec le gouvernement ougandais afin d'harmoniser les lois sur les hydrocarbures et les lois connexes en matière de conservation et de partage des avantages des ressources naturelles dans le Graben Albertin. Aux Présidents de l'Ouganda et de la RDC • Respecter l'engagement national et international de lutter contre le changement climatique et amplifier les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre conformément aux objectifs et engagements mondiaux. • Promouvoir le tourisme en tant que moteur du développement économique durable et des moyens de subsistance des communautés. • Investissements prioritaires dans les énergies renouvelables pour promouvoir ledéveloppement durable de nos économies. • Adopter une gestion intégrée et des approches intersectorielles tenant compte des compromis entre la production alimentaire et énergétique, les infrastructures, la gestion de l'eau douce et des côtes et la conservation de la biodiversité. Nous vous remercions. Les signataires. No. Nom des Organisations Pays 1. Africa Institute for Energy Governance (AFIEGO) Ouganda 2. National Association of Professional Environmentalists (NAPE) Ouganda 3. Guild Presidents’ Forum on Oil Governance (GPFOG) Ouganda 4. World Voices Uganda (WVU) Ouganda 5. South Western Institute for Policy and Advocacy (SOWIPA) Ouganda 6. Kasese Consortium on Climate Change Adaptation and Biodiversity Conservation (CABIC) Ouganda 7. Green Organisation Africa (GOA) Ouganda 8. Innovation pour le Développement et la Protection de l’Environnement, (IDPE) RD Congo 9. Association des Mamans pour la Lutte contre le Traumatisme (A.M.A.L.U.T) RD Congo 10. Fédération des Comités des Pêcheurs Individuels du Lac Edouard, (FECOPEILE) RD Congo 11. Alerte Congolaise pour l’Environnement et le Droit de l’Homme, (ACEDH) RD Congo 12. Green Journalist Network, GJN RD Congo 13. Societe civile forces vives de la Republic Democratique du Congo RD Congo 14. Synergie des Vanniers Ami de la Nature, (SVAN) RD Congo 15. Synergie des Ecologistes pour la Paix et le Développement, (SEPD) RD Congo 16. Forum Global de Chercheurs d’Alternatives, (FGCCA) RD Congo 17. Programme d’Intégration et Développement du Peuple Autochtones Pygmées, (PIDP) RD Congo 18. Forum des Engagés pour le Développement Durable, (FORED) RD Congo 19. Bureau d’Études et d’appui au Développement du territoire de Walikale, (BEDEWA) RD Congo 20. Grande Action pour le Développement, (G.A.D) RD Congo 21. Forêts Communautaires pour le Développement Rural, (FOCODER) RD Congo En solidarité avec les signataires : 1. 350.org Afrique 2. African Conservation Foundation - International International 3. Arcus Foundation Royaume-Uni 4. Bob Brown Foundation Australie 5. eCountability Royaume-Uni 6. EcoNexus Royaume-Uni 7. ERA/Friends of the Earth Nigeria 8. Friends of the Earth Togo 9. Friends of the Siberian Forests Russie 10. Friends of the Earth International International 11. GAIA UK 12. Global Witness Royaume-Uni 13. Groundwork Afrique du Sud 14. IUCN National Committee of the Netherlands Foundation Pays-Bas 15. Kate Brooks Réalisatrice Film 16. Marc Ona Essangui - Secretaire Exécutif Brainforest et Prix Goldman 2009 Gabon 17. Milieudefensie (Friends of the Earth) Pays-Bas 18. Pro Natura (Friends of the Earth) Suisse 19. Rainforest Foundation Norway Norvège 20. Synchronicity Earth Royaume-Uni 21. Zoological Society of London Royaume-Uni 22. WILD Foundation Etats Unis

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