La réddition des combattantS UPLC

L'Union des patriotes pour la libération du Congo n'est-ce pas l'arbre qui cachait la forêt qui est tombée ?

Des armes et munitions récuperées par les FARDC lors d'une reddition des groupes armés

Plus de 800 combattants et une trentaine d'armes ont été rendus au chef d'état-major général des forces armé de la République Démocratique du Congo FARDC il y a peu. C'est depuis plusieurs semaines qu'ils étaient cantonne à Kalunguta une localité située à une dizaine de kilomètre de la ville de Beni en attendant l'accès au processus de DDRR. Cette brusque reddition de l'UPLC parait aux yeux de certaines personnes comme l'arbre qui cachait la forêt au regard de cette sortie médiatique de cette reddition spectaculaire.

Plus de 800 combattants du groupe armé Union du peuple pour la libération du Congo dont la sortir de l'ombre semble crée un doute à la population et à certains spécialistes sur la question de démobilisation : « Comment est-ce que le gens perçoivent cette reddition, puisque dans le territoire d'où sont venues ces combattants, il y a eu pas eu un seul groupe armé identifié qui pouvait compter plus de 800 combattants, avec ces chiffre annoncé, c'est à prendre avec beaucoup de réserve.

le général Léon Kasongo porte parole des FARDC

Ensuite, il faut se rassurer que ceux qui se sont rendus sont réellement des combattant appartenant à un groupe ou un mouvement armé », c'est le sentiment doute présenté par Didier Bitaki expert en démobilisation et le droit International Humanitaire lors d'un débat à ce sujet dans l'émission dialogue entre congolais de Radio Okapi. « Je pense que cette problématique des groupes armés est sujet à une confusion. Lorsque l'on interprète cette confusion comment elle est traitée, le groupe armé enregistré à l'est de la République Démocratique du Congo  sont connues et identifié à leurs chefs, mais celui-ci,   je ne sais même pas si l'on connait le chef qui le dirige et aussi où est ce qu'ils opéraient avant leurs redditions » ; poursuit-il.

traque des groupes armés par le bombardement en armes lourdes longue portée

C'est depuis 1990 que le groupe d'auto défense ont commencé à pullulé dans le grand Kivu, ceci résulterait de frustration communautaire de suite de la mauvaise gouvernance de l'époque. Générant ainsi le clivage social et tribal auquel personne n'a su gérer depuis plusieurs années. A l’époque, certains politiciens en mal de positionnement s'en servent comme arme de revendication, soit pour faire imposer leur idéologie d'autre mettre les dirigeants en conflit contre leurs communautés par  des accusant fortuite  ou  pour camoufler leurs complicités.

Les FARDC dans les opérations pendant la traque des groupes armés dans la fôret de Beni

Face à cet acharnement certains les dirigent  ont eu la difficulté d’assoir leurs pouvoir à cause de la situation d'insécurité que la communauté a plongé dans  la zone à travers la naissance de plusieurs groupes armés. « Je me posais toujours cette question de savoir qui était les vrais auteurs de la résidence de Kabila à Lubero, on nous avait bourré la tête de la population par des informations de haine contre l'autorité. »  Des conséquences s'en sont suivis : « la résidence les bétails et la Garde Présidentielle qui était déployée à cette résidence de Kabila encore président de la République avaient été brulé par des inconnues ça me laisse à réfléchir », s'interroge Roger Akilimali commerçant sur l'axe Goma Butembo.

des combattants d'un groupe armé dans une localités du nord-Kivu

Rappelons que cette situation avait à l'époque fait couler beaucoup d'encres et de salives, avec des grandes  de titre à la presse et une large diffusion sur les réseaux sociaux, des commentaires fusaient dans tout le sens. Tout ceci a fait planer l’ombre de doute et la confusion au profit des commanditaires dans l'ombre.


Alain Wandimoyi


La Cruche Hebdo

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Un diagnostic sécuritaire selon Général major Charles Akili Mundos

C’est depuis deux décennies que la république démocratique du Congo est en proie à l’insécurité qui n’intéresse plus personne. Les prises d’otages, les assassinats au quotidien par les ADFNALU ou les LRA et des FDLR. Des médias locaux au service des politiciens soutiennent que cette violence est entretenue au sommet de l’Etat. Les images choquantes des boucheries humaines des congolais sont échangées à travers les réseaux sociaux pour rependre la terreur n’émeuvent personne.

C’est du déjà vu et du déjà entendu. Mais pour peu qu’il y ait la moindre bavure policière dans une manifestation politique dans la ville, « les mouvements de la société civile, dits citoyens »  se mettent en effervescence pour exiger une enquête internationale.
Mais un Tribunal pénal international exigé à cors et à cris pour juger les crimes commis en RDC se noie chaque jour sous une montagne de diplômes honoris causa décernés à ceux qui essaient d’élever le ton contre les violences gratuites menées en RDC depuis plus de deux décennies pour les faire taire.

ADevant la passivité et la sourde oreille des institutions internationales sur le malheur du Congo, ils ne restent plus qu’à se tirer la balle dans la tempe en accusant les forces de sécurité pour les démotiver et amener la population à son tour à s’en méfier. C’est l’une des causes pour justifier la résurgence de l’insécurité partout au pays et la prolifération des groupes armés à l’est de la république démocratique du Congo qui tournent leurs glaives contre leurs propres frères congolais.
Après la défection des rebellions créées sur les cendres de l’AFDL, le cas de Beni nous laisse perplexe. Beaucoup d’analystes et chercheurs ont diagnostiqué les vraies causes de cette instabilité ; mais peu d’entre eux s’attardent sur une criminalisation plus ou moins injuste des forces congolaises de sécurité rendues responsables de l’insécurité en RDC.

Loin des champs de bataille, l’intoxication et l’usage des « fake news » est une arme redoutable de démoralisation des troupes engagées au combat et de la population qui a le devoir patriotique de soutenir son armée pour aboutir à la victoire. Malheureusement, les résultats positifs engrangés au prix de leurs vies sont constamment anéantis à cause d’une collaboration rendue difficile avec la population qu’elles sont venues libérer des mains des agresseurs.
Dans un entretien avec le Général Akili Muhindo Charles, commandant de la 33ème militaire, la question sécuritaire dans le Nord et le Sud-Kivu a été largement abordée. Selon lui, l’insécurité à l’Est de la RDC est accentuée d’une part par les groupes armés locaux qui s’allient aux terroristes étrangers contre la République. C’est ce qui arrive à Beni avec les ADF-NALU.
L’indiscipline militaire arrive en seconde position comme un facteur favorisant. « Il n’y a pas que cela comme problèmes qui ternissement l’image de l’armée dans sa mission de rétablissement de la paix et l’éradication totale de l’insécurité ; il manque une collaboration entre les populations civiles et son armée, une communication insuffisante compte tenu de l’intoxication dont elle est victime et de son caractère d’une grande muette d’une part et d’autre part si nos forces sont disciplinées rien  n’empêche que la population puisse se rapprocher d’elles. Car aucune armée du monde ne peut travailler efficacement si elle ne bénéficie pas de la collaboration de la population qu’elle a la mission de défendre à l’intérieur du territoire national contre les agressions extérieures », explique le Général Mundos.
Par contre, à Beni, l’armée nationale travaille dans un contexte d’hostilité avec la population à cause des mots d’ordre de leurs leaders politiques opposés à la vision du régime en place. Dans ce cas, l’armée ne peut qu’éprouver des difficultés à remplir efficacement sa mission. « Nous continuons à souligner que l’indiscipline de certaines brebis galeuses au sein de l’armée ouvre les vannes de l’intoxication de la population qui considère cette dernière comme leur bourreau.
Et de parler de son action à la tête de la 33ème Région militaire. « Depuis notre désignation au SudKivu en qualité de commandant de la 33ème Région militaire où se déroule l’opération Sokola identique à Sokola II du Nord-Kivu, nous avons pris l’engagement de rétablir la confiance entre les forces armées et la population en menant toutes les actions susceptibles d’éradiquer de l’indiscipline au sein des unités de la 33ème Région militaire.
Nous avons démantelé le camp des réfugiés rwandais de Walungu en stationnement depuis plusieurs années afin de rentrer chezeux. Nous avons poursuivi de mettre de la pression sur les Mai Mai et autres groupes armés locaux notamment dans le Sud.
Nous enregistrons un nombre important d’entre eux qui déposent leurs armes et qui se rendent aux forces armées en attendant un processus d’intégration qui sera en cours dans les jours qui suivent. Nous avons démoli les constructions anarchiques autour du camp miliaire afin d’éviter de s’en servir comme des planques pour le banditisme urbain.
Nous procédons à la suppression des barrières sur les routes et toutes formes de tracasserie et extorsions contre la population civile.
Nous interdisons le port des treillis sauf si on est en service. En ce qui concerne l’insécurité dans la plaine de la Ruzizi, nous avons constaté que les rebelles burundais viennent se réfugier dans les habitations des Congolais et il se déclenche des combats lorsque leurs frères viennent les chercher sur notre territoire.
Nous sommes sur la bonne voie d’éradiquer toute forme d’insécurité sur toute l’étendue de la province. J’insiste sur la collaboration entre les populations civiles avec son armée. C’est sous cette condition que nous allons éradiquer définitivement cette insécurité en dénonçant les personnes suspectes aux services de sécurités compétents. Nous devons toujours rappeler que l’armée, c’est la grande muette, elle est apolitique et donc très limitée dans sa manière de communiquer.
On ne communique pas dans l’armée comme on le fait pour un match de football où chacun doit choisir son camp... Il revient aux journalistes que vous êtes de communiquer avec responsabilité, d’amener la population à aimer ses forces de défense et de sécurité car le contraire travaille à la pérennité de l’insécurité.
Dans la province du Nord-Kivu, beaucoup de jeunes ont préféré s’enrôler dans les groupes armés locaux au lieu de se faire recruter dans l’armée nationale. C’est anormal. Ça complique l’équation sécuritaire parce que ce sont des fils du pays qui se retrouvent en affrontement contre l’armée de leur pays et toute collaboration avec la population locale est rendue impossible.
Les groupes armés étrangers comme les ADF et les FDLR ne peuvent pas exister sans la complicité de la population locale et que les groupes armés locaux survivent grâce à la collaboration qu’ils entretiennent avec les groupes armés étrangers contre les FARDC. Le général estime qu’une vision politique différente avec ceux qui gouvernent ne peut pas amener quelqu’un qui aime son pays à proférer un langage déplacé contre l’armée de son pays.
Il exhorte les politiciens à aimer les hommes en uniforme, à les soutenir dans leurs missions et à transcender leurs intérêts personnels au profit de la République.

Alain Wandimoyi & Levy Bashonga

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Fizi : FARDC ont déboulonné l'une des positions de maï maï Yakotumba

A Fizi, les FARDC ont détruit l'une des positions de maï maï Yakutumba. Pendant les  opérations sokola2 Sud Sud Kivu  que des militaires du secteur opérationnel sukola2 sud Sud-Kivu ont réussi à détruire le campement de maï maï Yakotumba et ses alliés. L’armé invite à cet effet la collaboration de population pour mieux le sécuriser 

Cette opération a commencé le mardi 11-juin-2019 dans la localité de KABEMBWE et se poursuit dans la forêt de NDOBO en  territoire de Fizi.   Grace la puissance de feu de forces armé de la République Démocratique du Congo, les maï maï sont en débandade laissant derrière eux quatre corps. Ces assaillants ont quand même réussi à se soustraire dans la nature avec six blessés.

Au cours de ces opérations un militaire de l'armée loyaliste FARDC a été blessé. A confirmé le porte-parole des opérations Sokola2. Dans leur cavale,  pendant ce temps, d’autres  maï maï du même groupe Yakotumba  infiltré à Misisi, ont  ouvert le feu sur une patrouille militaire dans cette  cité minière de Misisi dans la  nuit du mardi à mercredi 12-juin-2019.

« Les FARDC ont vite réagi, les ennemis de la paix ont jeté deux armes AKA 47, avant de prendre la poudre d'escampette ». À indiquer le capitaine Dieudonné Kasereka porte-parole du secteur opérationnel sukola2 sud Sud Kivu. Une armée est forte c'est lorsque la population civile conjugue une franche collaboration. C'est pour cette raison que le commandant secteur opérationnel sukola2 sud Sud Kivu Ai le général de brigade BANZA KABULO joseph demande à la population de rester Calme et de faire confiance aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo, mais aussi de se désolidariser des ennemis de la paix.

Cap Dieudonné Kasereka Porte-Parole opérationnel Sokola2 sud Sud-Kivu

Com.SOKOLA 2 SUD ,SUD KIVU

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