LE LAC EDOUARD

GOMA: Réunion de pilotage du projet LEAF II pour la gestion des ressources en eau et ressources naturelles sur les las Edouard et Albert 

La 4e réunion annuelle conjointe du Comité national de pilotage du projet multinational de gestion intégré des pecheries et ressources en eau des lacs Édouard et Albert LEAF II a vécu à Goma du 21 au 22 juin 2019.
Cette réunion regroupant les experts nationaux, provinciaux et membres des comités de pilotage des provinces du Nord-Kivu et de l'Ituri à côté des directeurs des ministeres évoluant dans le secteur eau, pêche et environnement, la réunion tenue au chef lieu de la province du Nord Kivu a permis aux parties prenantes de dresser une série des recommandations pour faire avancer les projets d'ici 2020.
Le projet LEAF II qui évolue sur trois composantes dont le développement de la pêche et gestion des ressources naturelles, la gestion intégrée des ressources en eau et la gestion et coordination de projet, couvre le bassin des lacs Édouard et Albert faisant partie de la série de la vallée du Rift partagé par la Rdc et l'Ouganda.
La quatrième réunion conjointe avait pour objectif de présenter l'état d'avancement des activités du projet LEAF II  depuis 2018 à nos jours et la planification des activités jusqu'à 2020.Elle a permis aux membres de comprendre les réalités du terrain et s'approprier les réalisations. Ils ont critiqué les failles recensées et se sont dit satisfait des 85% d'actions déjà menées dans tous les secteurs d'activités.
Ce projet a déjà construit des débarcadères au lac Édouard et Albert, doté d'un laboratoire mobile moderne de pêche les intervenants au lac Albert,appuyer la surveillance du lac Édouard en equipant L'ICCN des outils mobiles sur ce lac entre autre un hors bord.
Il est important de retenir que les fonds pour exécuter le reste des programmes adoptés sont disponibles et l'accompagnement du gouvernement congolais dans la facilitation de l'exécution de ce qui reste à faire savere nécessaire a dit Joseph Matungulu, coordinateur du projet.

Suppléer à la carence d’électricité Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique. Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelles, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

 

Suppléer à la carence d’électricité Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique. Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelles, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

Goma bientôt doté d’une centrale électrique en gaz méthane

Ils préfèrent s’appeler Gomatraciens, ces habitants de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), qui se prennent pour des amphibiens vivant à la fois dans l’eau, à cause de la concentration du gaz méthane dans le lac Kivu. Et dans l’air, du fait de l’émanation sulfureuse du volcan Nyiragongo, situé à 18 kilomètres de la ville. Exploiter le gaz pour la production de l’électricité aura un impact sur l’économie et l’environnement. Mais aussi sur la sécurité.

En randonnée, opérateurs politiques, économiques et environnementaux du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, membres du gouvernement de la RDC et ceux de la délégation tunisienne s’éloignent des rivages de Goma. Ils se dirigent à 30 kilomètres, en plein lac, où une plate-forme offshore pour l’extraction et le traitement du gaz sera installée. "D’ici, explique Hedi Ben Mohamed, vice-président de la firme tunisienne Engineering Procurement and Project Management (EPPM) qui a gagné le marché, un gazoduc va transporter le méthane vers la centrale pour la production de l’électricité". En partenariat avec deux firmes privées congolaises : SWEDE Energy DRC et Ihusi SA, ainsi qu’avec la Société nationale de l’électricité (SNEL), le projet, avec un budget de 163 millions de dollars, est un partenariat public-privé sud-sud. Après avoir franchi les phases d’études de faisabilité et d’impact environnemental, la phase finale est celle de la production de l’électricité, de sa distribution et de la maintenance de ses installations. Laquelle phase qui sera donc mis en œuvre dans deux ans. Et va fournir de l’électricité pour 30 ans, avec une capacité de 30 à 40 mégawatts.

Suppléer à la carence d’électricité

Goma est principalement fournie en électricité par la centrale de Ruzizi, au Sud-Kivu et par celle de Matebe, dans le parc national des Virunga. Mais sa couverture en électricité ne représente rien, en rapport avec le reste du pays : 15%, selon les chiffres donnés par la SNEL en 2016. Le déficit du courant de la SNEL et des firmes privées contraint la population à un autre mode de vie : le recours, depuis des années, aux générateurs privés. Pourtant, le lac Kivu, en bordure et au nord duquel la ville est bâtie, possède, selon le vice-président d’EPPM, des réserves en gaz méthane estimées à quelque 66 milliards de mètres cubes. Des réserves régénérables. Le Rwanda voisin, qui a commencé les travaux d’exploration au même moment que la RDC – il y a 10 ans – a déjà mis en place sa première centrale à gaz, avec une capacité de production de 26 mégawatts. Mais en RDC, le problème se posait encore sur la fameuse passation des marchés. Pourtant, Goma est une ville entrée dans un dynamisme économique.

Elle a donc besoin d’un accompagnement en énergie électrique. Avec son secteur immobilier est en pleine extension, les travaux de bitumage de ses routes, la construction des trottoirs et l’aménagement des ronds-points, l’électrique dans cette ville – porte d’accès à la région des Grands Lacs – va aussi créer des emplois. Une sorte de contribution au développement dans sa zone d’implantation. En outre, les experts affirment qu’il existe une technologie d’extraction capable de séparer le gaz de l’eau sur le lac, pour produire de l’électricité sans porter atteinte à l’environnement. Dans cette région où les riverains n’utilisent que du bois pour la cuisson, mettant ainsi la pression sur le parc des Virunga, d’une faune et d’une flore exceptionnelle, la fourniture en électricité dans des foyers aura un effet protecteur contre la destruction de ce site classé par les Nations unies au patrimoine mondial de l’humanité.

 

S’échapper à tout moment

Même si les Gomatraciens n’ont d’autre choix que se préparer en permanence aux assauts d’une nature hostile, les organisations de la société civile ne cessent d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les menaces qui pèsent sur plus de deux millions de riverains du lac Kivu. Goma est connu à travers son lac en fusion. Et son volcan, réputé pour ses éruptions.

Le gaz méthane du lac est accompagné de dioxyde de carbone (CO2) – une fois et demi plus lourd que l’air normal. D’origine mantellique, il peut s’échapper par l’effet d’un renversement du lac. L’échappement pourrait, ajoutent les experts, être provoqué par un séisme ou un glissement de terrain. C’est ce qui est arrivé, en 1986, au Cameroun. Les émanations toxiques, du lac Nyos, formées dans l’un des cratères du Mont Cameroun, avait fait plus d’un millier de morts. "La population redoutait une explosion du gaz s’il n’est pas exploité", affirme Maître Joseph Dunia, avocat-conseil de Vanny Bishekwa, l’homme d’affaires congolais qui a initié le projet. Je crois que maintenant, ce risque est écarté. Il y a donc lieu de s’en réjouir".

Alain WANDIMOYI

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