Journaliste et responsabilité

 

Quand la responsabilité sociale du journaliste est piétinée et la place de l'information pour un changement ?

 

 

Face aux nombreux dérapages liés à la responsabilité sociale du journaliste par certains journalistes au Nord Kivu. La section provinciale de l’UNPC Nord Kivu a rappelé aux journalistes aux respects de quelques règles du métier. Notamment la responsabilité sociale du journaliste, les journalistes présents à cette activité ont pris acte et ont proposé quelque piste de solution au comité provincial de l'Union Nationale de presse du Congo.

C'est au cours d'une mâtinée d'échanges extraordinaire sur la responsabilité sociale de journaliste et la remise de cartes de presse et carnet jaune aux journalistes du Nord Kivu par le comité provincial de l'union Nationale de la presse du Congo présidé par Rosalie ZAWADI MASIKA.

A l'occasion d'une rencontre extraordinaire, la présidente du comité provincial de l'union Nationale de la presse du Congo UNPC Nord Kivu a remis des cartes de presse Nationale aux journalistes, elle a en même temps distribué le livre jaune aux journalistes concernés. Ensuite, elle a rappelé quelques règles du métier du journaliste notamment la Responsabilité Sociale du Journaliste et quelques règles à respecter. Ce qui a constitué le sujet principal pour cet échange.

Vous conviendrez que le livre jaune contient dans ses pages le code de déontologie des journalistes en République Démocratique du Congo, aussi d'autres codes par exemple le code de Munch. Madame la présidente de l’UNPC Nord Kivu a exhorté ses confrères et consœurs chevalier de la plume de bien lire cette brochure et de bien intérioriser son contenu. Il sied de noter, le Journaliste joue un rôle particulièrement important auprès de ses concitoyens dont il doit toujours avoir conscience. Sa responsabilité sociale est forte. L’objectif prioritaire du journaliste est d'informer de façon à rendre ses lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et internautes d'être plus conscient du monde dans lequel ils vivent. Le journaliste n'est pas là pour jouer le rôle des fauteurs des troubles, de dresser les communautés les unes contre les autres et de brandir des accusations sans fondement. Après ces fructueux échanges, les journalistes présents à cette rencontre ont proposés au comité de l’UNPC Nord Kivu UNPC Nord Kivu quelques pistes de solutions comme prévention aux dérapages déjà signalé pendant l'exercice du métier de journaliste œuvrant Nord Kivu. C'est entre autre : l'organisation des sessions et atelier ayant comme thème les aspects déontologiques et autres matières régissant le métier noble du journalisme. « Que le comité présidé par madame la présidente Rosalie ZAWADI MASIKA trouve un moyen pour organiser de séances échanges, des ateliers sous forme de vulgarisation du code de déontologie du journaliste Congolais et d'élaborer de mesures contraignantes et de garde-fou à tous les journalistes égaré », a proposé un journaliste.

La Rédaction Cruche Hebdo

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« Quid Ebola entre la survie et  l’éradication ? »
Déjà onze mois  depuis que la maladie d’Ebola est  déclarée en  territoire de Beni avant de se propager dans plusieurs localités du grand Nord-Kivu  et une partie de l’Ituri pour un cas isolé à Goma Chef-lieu du Nord Kivu. Il y –t-il un lien entre la survie et l’éradication  cette maladie ? Certains failles causerait la résistance de cette dernière notamment une communication opaque, la corruption, le clientélisme   laisse une confusion dans la riposte d’Ebola ; L’insécurité et la politisation de la maladie, mais aussi une forte densité de la population en mouvement pour les activités commerciaux et agropastorales.

Une résistance contre la riposte de la maladie à virus Ebola est perceptible à Beni, Butembo et ses environs. C’est depuis la déclaration d’Ebola par le ministère de la santé. L’insécurité et la politisation de cette maladie est parmi   grand facteur de la prestance d’Ebola dans la Région. Notons que la période électorale, certains politiciens ont manipulé la population par des messages haineux contre leurs adversaires politique aussi sur  l’implication de l’OMS par un financement à la  hauteur de plusieurs million de dollars. Notons également cette maladie s’est déclarée dans une zone ou l’insécurité politisée est signalée. A cela s’ajoute une faible communication qui laisse planer l’intoxication via les réseaux sociaux. Ce qui ajoute bien d’autres maux rongent le bon fonctionnement de la riposte notamment.
Ce climat d’insécurité ne facilite pas aussi la tâche des prestataires dans la lutte contre cette maladie devenue une urgence de santé  Internationale. Mais aussi  une injustice sociale qui ne dit pas son nom face à un taux de chômage élevé d’une jeunesse intellectuelle qui est jaloux de la présence d’un personnel étranger de la zone de Beni et Butembo.
Les responsabilités sont partagées : Au départ une faiblesse  dans la stratégie de communication à l’interne entre les agents engagé dans la riposte ensuite le critère de sélection de sensibilisateurs, ces derniers n’ayant pas une formation adéquate sur la sociologie de la région ce qui fait que certain manquent quoi dire aux populations cible déjà  intoxique  par des politiciens au départ sur la maladie à virus Ebola. 
Les grands ennemis de la riposte contre Ebola sont de critères d’embauche et  des partenaires dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. C’est entre autre :   le népotisme, favoritisme, le copinage entre les organisations, corruption, concussion et opérations retour. Par exemple le cas de location de véhicule et d’autres projets de sensibilisation où certain partenaire signe de sommes supérieur à la somme reçu.
Ainsi dit, la politisation et l’intoxication au sujet  du virus à Ebola  devant  une communication fermée  et faible a suscité plusieurs questions c’est pourquoi   la rumeur a dominé la communication via les réseaux sociaux.  La communication à laisser le temps à la rumeur chacun communique selon qu’il comprend,  l’exemple du concept enterrements digne et sécurise, les visites au malade… Ici on devait tenir compte de l’aspect culturel et sociologique de la zone.  
La communication de la riposte  s’est focalisé dans institutionnelle en  ignorent de citoyens ordinaires qui sont exposées à la maladie à virus Ebola. Il  devrait plutôt multiplier la communication de masse sur cette maladie par exemple sur le temps que prennent les analyses au  laboratoire  avant  les résultats.  Pour que  la population s’approprie de la riposte contre le virus Ebola. 
Aujourd’hui Ebola refait surface à Beni, Bunia et Goma,  suite au mouvement de la population  avec une forte densité, cette mauvaise communication qui laisse planer le doute.
il y a aussi une mauvaise sélection des agents et leur mode de traitement par rapport aux personnels locaux  qui deviennent  démotives.  La mauvaise conduite de personnes guéris qui sont engagés dans la riposte et  qui se livrerait   à la débauche sexuelle, ceci est aussi un facteur qui  faciliterait cette résistance d’EBILA, même dans des zones où la propagation était déjà stabilisée.  Selon nos source : dit-on qu’un homme guéri, le microbe d’Ebola reste dans son sperme pendant plusieurs mois !
Egalement l’ignorance dans certains  églises où des pasteurs se proclament guérir des malades d’Ebola par la domination  de mains dans leurs chambres de prière, un mauvais usage de réseaux sociaux qui véhicule de rumeurs et certains charlatans de la médecine traditionnelle qui vante  soigner toute les maladies.
Ebola existe, seul la prise de conscience et la compréhension de tous dans la sensibilisation, l’observation  des règles d’hygiène va aider à éradiquer cette maladie qui continue à tuer dont on enregistre à ces jours  plus  1600 personnes.
Musondolya Kasereka.

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