COVID-19

Des commerçants transfrontaliers luttent contre la hausse de prix sur le marché pendant la pandémie de COVID-19.

Pendant la fermeture des frontières entre la Rd. Congo et le Rwanda à cause de l'expansion COVID-19, la hausse de prix des aliments s'est observée à Goma. Pour stopper cette tendance les commerçants transfrontaliers  appuyés par le projet de Facilitation du Commerce dans la Région des Grands Lacs ont plaidé auprès des autorités pour ravitailler les deux villes voisines dans le respect de cette mesure. En dépit de succès ces commençants font face aux nombreux défis qui ne pourront pas pérenniser la baisse de paix pendant ce moment de la pandémie de CORONAVIRUS-19.

Appuyé par le projet de Facilitation du commerce dans la Région des Grands Lacs PFCGL en sigle ont initié une mesure exceptionnelle à travers un plaidoyer auprès des autorités pour prévenir une pénurie qui s'annonçait déjà par la  hausse de prix à Goma : « La première initiative revient de l’A.C.T. qui  avait plaidé pour ce processus d'échange Transfrontalier pendant cette période d'épidémie. C'est vraiment une réussite. », Affirme Madame KISUBA  Brigitte Présidente de la plateforme de petit vendeur transfrontalier.   Les 25 associations regroupées dans la plateforme A.C.T. ont  amorcés l'initiative de redonner l'espoir aux habitants de Goma après la mesure de fermeture des frontières de la République Démocratique du Congo et du Rwanda. Cette décision avait causé comme conséquence sur les marchés à Goma,   une pénurie accompagnée d’une hausse de prix des produits alimentaires. Tenez, L'A.C.T regroupe 25 associations des vendeurs transfrontaliers qui approvisionnent la ville de Goma en vivre et produit manufacturé.
Cette initiative consiste à faire respecter d'abord la mesure prise par les autorités et aussi de renforcer la prévention de COVID-19, surtout tout d'approvisionner les deux villes voisines par de transaction Cargo à travers une diminution du flux à la frontière qui est passée de plus de 6 000 personnes par jour : « actuellement, seul les chauffeurs transportant des vivres traversent les frontières. Les coopératives sœurs du Rwanda nous envoient les vivres accompagnés d'une liste et le prix. Regarder autour de moi des secs sont remplis de marchandise. De notre côté nous renvoyons de l'argent avec le  même chauffeur qui a convoyé la marchandise », Confirme-t-elle.   
 Le prix stabilisés sur le marché de Goma
Pour juguler la pénurie et la hausse de prix de denrée alimentaire plusieurs associations de commerçant transfrontalier  collectionnent de l'argent et dresse des réquisitions qu'ils communiquent aux coopératives sœurs de la République Rwandaise :   « A la fermeture des frontières c'était un sérieux problème, car il y a eu pénurie de vivre à Goma. Nous  sommes convenus avec les coopératives sœurs du Rwanda de la manière suivante : au Rwanda ils envoient des vivres à Goma, ces marchandises sont convoyées par un chauffeur jusqu'au marché ici à Goma  et le même chauffeur rentre avec l'argent au Rwanda. », Révèle Madame KISUBA Brigitte Présidente de la plateforme de petit vendeur transfrontaliers.  
Désormais les dépôts du marché de Kahembe à Goma   sont remplis des vivres, les attables pleines de petits bétails aussi et volaille. Au moins chaque commerçant est capable d'acheter la marchandise équivalant à son pouvoir d'achat. Les oignons par exemple des sacs sont stockés et les revendeurs s'approvisionnent.  Pour ceux qui ne sont pas capables d'acheter un sac entier, ils se constituent en équipe de quatre à cinq personnes  pour se partager un sac qu'ils vont chacun revendre afin de subvenir aux besoins vitaux de leurs familles.
Des contraintes à la Rwandaise
Bien que salutaire, cette initiative est ponctuée de certains failles notamment une sorte de roublardise et imposition du choix et de prix s'observe de l'autre côté de la Frontière. Des congolais se sente un peu lésés, car ils sont imposés par leurs partenaire du Rwanda par rapport au prix d'achat et aussi à la quantité de marchandises : « Les premières difficultés, au Rwanda ils nous envoient les vivres en nous imposant un prix très élevé parce que nous n'avons pas la possibilité de traverser la frontière, ils nous augmentent le prix comme s'il y avait rareté pourtant ils sont en pleine saison de récolte. Pour ce lot ils nous ont envoyé beaucoup de poivrons qui commence déjà à se gâter », Regrette Madame Manyumba  Jeanne membre de la plateforme de petits vendeurs transfrontaliers.  En dépit de la fermeture des frontières, Gisenyi   inonde Goma avec beaucoup de légumes notamment les poivrons, les aubergines et la Tomate…
Pendant cette période de la pandémie COVID-19, la République Démocratique du Congo quant à elle envoie au Rwanda une bonne cargaison du Sorgho et du Soja.
Toutefois, le commerce transfrontalier se poursuit d'une façon particulière avec réduction de mouvement pour faire respecter les directives de la prévention contre le COVID-19 et de limiter la propagation de CORONAVIRUS. Les habitants de Goma  restent optimiste et pense que CORONAVIRUS  sera vaincu et la situation redevienne à la normale.
Alain Wandimoyi

 

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SANTE: Beni : Une autopsie de la résistance de la Maladie à Virus Ebola au Nord Kivu

Beni et Butembo : Une légère diminution de cas d'Ebola dans la région de Beni et Butembo

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Beni : Une autopsie de la résistance de la Maladie à Virus Ebola au Nord Kivu

« Quid Ebola entre la survie et  l’éradication ? »
Déjà onze mois  depuis que la maladie d’Ebola est  déclarée en  territoire de Beni avant de se propager dans plusieurs localités du grand Nord-Kivu  et une partie de l’Ituri pour un cas isolé à Goma Chef-lieu du Nord Kivu. Il y –t-il un lien entre la survie et l’éradication  cette maladie ? Certains failles causerait la résistance de cette dernière notamment une communication opaque, la corruption, le clientélisme   laisse une confusion dans la riposte d’Ebola ; L’insécurité et la politisation de la maladie, mais aussi une forte densité de la population en mouvement pour les activités commerciaux et agropastorales.

Une résistance contre la riposte de la maladie à virus Ebola est perceptible à Beni, Butembo et ses environs. C’est depuis la déclaration d’Ebola par le ministère de la santé. L’insécurité et la politisation de cette maladie est parmi   grand facteur de la prestance d’Ebola dans la Région. Notons que la période électorale, certains politiciens ont manipulé la population par des messages haineux contre leurs adversaires politique aussi sur  l’implication de l’OMS par un financement à la  hauteur de plusieurs million de dollars. Notons également cette maladie s’est déclarée dans une zone ou l’insécurité politisée est signalée. A cela s’ajoute une faible communication qui laisse planer l’intoxication via les réseaux sociaux. Ce qui ajoute bien d’autres maux rongent le bon fonctionnement de la riposte notamment.
Ce climat d’insécurité ne facilite pas aussi la tâche des prestataires dans la lutte contre cette maladie devenue une urgence de santé  Internationale. Mais aussi  une injustice sociale qui ne dit pas son nom face à un taux de chômage élevé d’une jeunesse intellectuelle qui est jaloux de la présence d’un personnel étranger de la zone de Beni et Butembo.
Les responsabilités sont partagées : Au départ une faiblesse  dans la stratégie de communication à l’interne entre les agents engagé dans la riposte ensuite le critère de sélection de sensibilisateurs, ces derniers n’ayant pas une formation adéquate sur la sociologie de la région ce qui fait que certain manquent quoi dire aux populations cible déjà  intoxique  par des politiciens au départ sur la maladie à virus Ebola. 
Les grands ennemis de la riposte contre Ebola sont de critères d’embauche et  des partenaires dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. C’est entre autre :   le népotisme, favoritisme, le copinage entre les organisations, corruption, concussion et opérations retour. Par exemple le cas de location de véhicule et d’autres projets de sensibilisation où certain partenaire signe de sommes supérieur à la somme reçu.
Ainsi dit, la politisation et l’intoxication au sujet  du virus à Ebola  devant  une communication fermée  et faible a suscité plusieurs questions c’est pourquoi   la rumeur a dominé la communication via les réseaux sociaux.  La communication à laisser le temps à la rumeur chacun communique selon qu’il comprend,  l’exemple du concept enterrements digne et sécurise, les visites au malade… Ici on devait tenir compte de l’aspect culturel et sociologique de la zone.  
La communication de la riposte  s’est focalisé dans institutionnelle en  ignorent de citoyens ordinaires qui sont exposées à la maladie à virus Ebola. Il  devrait plutôt multiplier la communication de masse sur cette maladie par exemple sur le temps que prennent les analyses au  laboratoire  avant  les résultats.  Pour que  la population s’approprie de la riposte contre le virus Ebola. 
Aujourd’hui Ebola refait surface à Beni, Bunia et Goma,  suite au mouvement de la population  avec une forte densité, cette mauvaise communication qui laisse planer le doute.
il y a aussi une mauvaise sélection des agents et leur mode de traitement par rapport aux personnels locaux  qui deviennent  démotives.  La mauvaise conduite de personnes guéris qui sont engagés dans la riposte et  qui se livrerait   à la débauche sexuelle, ceci est aussi un facteur qui  faciliterait cette résistance d’EBILA, même dans des zones où la propagation était déjà stabilisée.  Selon nos source : dit-on qu’un homme guéri, le microbe d’Ebola reste dans son sperme pendant plusieurs mois !
Egalement l’ignorance dans certains  églises où des pasteurs se proclament guérir des malades d’Ebola par la domination  de mains dans leurs chambres de prière, un mauvais usage de réseaux sociaux qui véhicule de rumeurs et certains charlatans de la médecine traditionnelle qui vante  soigner toute les maladies.
Ebola existe, seul la prise de conscience et la compréhension de tous dans la sensibilisation, l’observation  des règles d’hygiène va aider à éradiquer cette maladie qui continue à tuer dont on enregistre à ces jours  plus  1600 personnes.
Musondolya Kasereka.

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