COVID-19

Quand des Cas de COVID-19 sont Signalés, implique la suspension du trafic !

La mesure des gouvernements provinciaux du Nord-Kivu et Sud Kivu suspendant tout trafic lacustre entre les deux villes  Goma et Bukavu. A Goma, cette mesure est entrée dans sa phase d’exécution depuis le mercredi 1er avril.
Seuls les bateaux cargos pourraient naviguer, les nuits, entre les deux villes. Tout ceci résulte de la confirmation des cas de CORONAVIRUS-19 aux chefs lieu du Nord-Kivu et au Sud-Kivu. La peur et la déception hante les cœurs des habitants de ce deux villes. Un jour plus tard, la ville de  Bukavu est tombée  en quarantaine, ses habitants sont  interdits de tout mouvement vers d’autres parties du Sud Kivu.  

Au lendemain de la mesure de suspension de tout trafic sur le lac Kivu reliant la ville de Goma à Bukavu. Seuls deux bateaux qui ont quitté Bukavu y ont accosté à la première heure à Goma. Les quelques passagers qui n'étaient pas informés de la mesure sont arrivés au port. Déçus de la concrétisation de la suspension du trafic, ils ont dû rebrousser chemin et reporter leurs voyages. « Je devais me rendre à Bukavu pour y rencontrer mon père qui avait une communication urgente de la famille », regrette Roger Chubaka. Depuis la déclaration du premier cas du COVID -19 en République Démocratique du Congo la chose va de mal en pire, le trafic entre Kinshasa et le reste de province est suspendu les écoles fermées toutes les activités sociales tournent aux ralentis : « Quid de congolais qui vivent au taux du jour ? Nous serons exterminé par la faim avant cette maladie ne nous touche », soulève une vendeuse du lait de vache.
Quid du respect de la mesure ?
Pour le commissaire lacustre du port-public de Goma, Norbert Rugusha,  Si cette mesure de l’exécutif provincial est respectée, elle a toutefois des implications sur le personnel public et privé des services et installations portuaires. « Aucun bateau n’a quitté Goma ce matin pour aller à Bukavu, alors dans la mesure, seuls les bateaux cargo pourraient prendre seulement les marchandises. Même les personnes qui pourraient accompagner les marchandises, on ne peut pas les accepter. Et comme ce sera la navigation nocturne, nous avons pris d’autres mesures de restriction telles que, la réduction du personnel naviguant jusqu’à un minimum possible », a-t-il déclaré à Radio Okapi.
Le gouverneur du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita a annoncé cette suspension du trafic, lundi 30 mars, en réaction aux deux premiers cas confirmés du Coronavirus à Bukavu. C'était peu avant que les cas de Goma soient aussi annoncés.
Les habitants de Goma et Bukavu redoutent des conséquences sur les échanges commerciales et sociales à cause de mesure qui s'impose afin de limiter la propagation de la pandémie de Coronavirus-19. Retenons que les populations de ces deux villes voisines vivent au taux du jour. C'est d'ajouter, c'est plus d'une semaine que les frontières de  la Rd Congo et le Rwanda sont fermés pour la même cause : « Alors que nous venons de lutter contre Ebola depuis plus d'une année, nous ne nous attendions pas à ce que notre vie quotidienne prenne cette tournure particulière avec le Corona virus. », S'inquiète un voyageur. « En dépites mesures paraissant impopulaire ; y ajouter la sensibilisation contre Coronavirus, nous souhaitons que les mesure prise par le président de la République Démocratique du Congo soient respectés pour nous épargner de cette période d'isolement prolongé. », conclut un autre voyageur

La ville de Bukavu est mise en quarantaine !
La ville de Bukavu est mise en quarantaine, ses habitants sont interdits de tout mouvement dans d'autre partie de la province. « Aéroport, tous les aérodromes, ports et même des routes sont fermées à dater du jeudi 02 avril 2020. Ceci ressort d'une décision prise lors du conseil de ministre du gouvernement provincial du Sud Kivu présidé par le Gouverneur Théo Ngwabije Kasi. C'est pour prévenir la propagation de CORONAVIRUS-19 en dehors de la ville de Bukavu » Pour ravitailler la ville de Bukavu et Goma en produit agricole seul les Cargos sont autorisés. A Goma tout comme Bukavu les petits commerçants de ce deux villes à travers le projet de facilitation du commerce dans la région des Grands Lacs s'organisent pour des échanges commerciaux entre Bukavu et Cyangugu et Goma Gisenyi vise versa. La République Démocratique du Congo  ravitaille en ce moment  le Rwanda en Sorgho, Soja qui est la récolte de la saison de la récolte maintenant en Rd Congo  et le Rwanda échange avec les associations des petits commerçants la tomate, les légumes et les chèvres.
Alain Wandimoyi

 

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SANTE: Beni : Une autopsie de la résistance de la Maladie à Virus Ebola au Nord Kivu

Beni et Butembo : Une légère diminution de cas d'Ebola dans la région de Beni et Butembo

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Beni : Une autopsie de la résistance de la Maladie à Virus Ebola au Nord Kivu

« Quid Ebola entre la survie et  l’éradication ? »
Déjà onze mois  depuis que la maladie d’Ebola est  déclarée en  territoire de Beni avant de se propager dans plusieurs localités du grand Nord-Kivu  et une partie de l’Ituri pour un cas isolé à Goma Chef-lieu du Nord Kivu. Il y –t-il un lien entre la survie et l’éradication  cette maladie ? Certains failles causerait la résistance de cette dernière notamment une communication opaque, la corruption, le clientélisme   laisse une confusion dans la riposte d’Ebola ; L’insécurité et la politisation de la maladie, mais aussi une forte densité de la population en mouvement pour les activités commerciaux et agropastorales.

Une résistance contre la riposte de la maladie à virus Ebola est perceptible à Beni, Butembo et ses environs. C’est depuis la déclaration d’Ebola par le ministère de la santé. L’insécurité et la politisation de cette maladie est parmi   grand facteur de la prestance d’Ebola dans la Région. Notons que la période électorale, certains politiciens ont manipulé la population par des messages haineux contre leurs adversaires politique aussi sur  l’implication de l’OMS par un financement à la  hauteur de plusieurs million de dollars. Notons également cette maladie s’est déclarée dans une zone ou l’insécurité politisée est signalée. A cela s’ajoute une faible communication qui laisse planer l’intoxication via les réseaux sociaux. Ce qui ajoute bien d’autres maux rongent le bon fonctionnement de la riposte notamment.
Ce climat d’insécurité ne facilite pas aussi la tâche des prestataires dans la lutte contre cette maladie devenue une urgence de santé  Internationale. Mais aussi  une injustice sociale qui ne dit pas son nom face à un taux de chômage élevé d’une jeunesse intellectuelle qui est jaloux de la présence d’un personnel étranger de la zone de Beni et Butembo.
Les responsabilités sont partagées : Au départ une faiblesse  dans la stratégie de communication à l’interne entre les agents engagé dans la riposte ensuite le critère de sélection de sensibilisateurs, ces derniers n’ayant pas une formation adéquate sur la sociologie de la région ce qui fait que certain manquent quoi dire aux populations cible déjà  intoxique  par des politiciens au départ sur la maladie à virus Ebola. 
Les grands ennemis de la riposte contre Ebola sont de critères d’embauche et  des partenaires dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. C’est entre autre :   le népotisme, favoritisme, le copinage entre les organisations, corruption, concussion et opérations retour. Par exemple le cas de location de véhicule et d’autres projets de sensibilisation où certain partenaire signe de sommes supérieur à la somme reçu.
Ainsi dit, la politisation et l’intoxication au sujet  du virus à Ebola  devant  une communication fermée  et faible a suscité plusieurs questions c’est pourquoi   la rumeur a dominé la communication via les réseaux sociaux.  La communication à laisser le temps à la rumeur chacun communique selon qu’il comprend,  l’exemple du concept enterrements digne et sécurise, les visites au malade… Ici on devait tenir compte de l’aspect culturel et sociologique de la zone.  
La communication de la riposte  s’est focalisé dans institutionnelle en  ignorent de citoyens ordinaires qui sont exposées à la maladie à virus Ebola. Il  devrait plutôt multiplier la communication de masse sur cette maladie par exemple sur le temps que prennent les analyses au  laboratoire  avant  les résultats.  Pour que  la population s’approprie de la riposte contre le virus Ebola. 
Aujourd’hui Ebola refait surface à Beni, Bunia et Goma,  suite au mouvement de la population  avec une forte densité, cette mauvaise communication qui laisse planer le doute.
il y a aussi une mauvaise sélection des agents et leur mode de traitement par rapport aux personnels locaux  qui deviennent  démotives.  La mauvaise conduite de personnes guéris qui sont engagés dans la riposte et  qui se livrerait   à la débauche sexuelle, ceci est aussi un facteur qui  faciliterait cette résistance d’EBILA, même dans des zones où la propagation était déjà stabilisée.  Selon nos source : dit-on qu’un homme guéri, le microbe d’Ebola reste dans son sperme pendant plusieurs mois !
Egalement l’ignorance dans certains  églises où des pasteurs se proclament guérir des malades d’Ebola par la domination  de mains dans leurs chambres de prière, un mauvais usage de réseaux sociaux qui véhicule de rumeurs et certains charlatans de la médecine traditionnelle qui vante  soigner toute les maladies.
Ebola existe, seul la prise de conscience et la compréhension de tous dans la sensibilisation, l’observation  des règles d’hygiène va aider à éradiquer cette maladie qui continue à tuer dont on enregistre à ces jours  plus  1600 personnes.
Musondolya Kasereka.

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