COVID-19

MICRO BALLADEUR :Et les réseaux sociaux propagent l'évasion des malades de la Covid-19 à Bukavu jaillit la psychose à Goma !

En dépit de la lumière apportée par l'autorité provinciale du Sud Kivu sur les incidents survenus dans un centre d'isolement des malades de la Covid-19 à Bukavu.  D'autre part, il circule des images sur les réseaux sociaux relayant le saccage d'un centre de traitement de la COVID-19 par de manifestant en colère à Bukavu,   du coup la psychose et une peur bleue hante de nombreuses personnes pour d'éventuelles contaminations en cascades dans la ville voisine de Bukavu et Goma.  Face à cette évaporation dans la nature des malades de Covid-19 qui défraie la chronique dans les réseaux sociaux ; la rédaction de la Cruche Hebdo a baladé le micro à Goma, pour s'imprégner de la perception des habitants par rapport à la Covid-19 vu cette large diffusion sur les réseaux sociaux.
Depuis le début de cette semaine dernière nouvelle malheureuse de l'attaque d'un centre de traitement de la Covid-19 qui se répand sur les réseaux sociaux comme le feu de paille. Des photos et commentaire fusent dans tout le sens sur WhatsApp, Facebook … Ses observateurs avertis redoutent des conséquences fâcheuses qui vont suivre cet acte incivisme des manifestants : « Les autorités de nos deux villes voisines doivent prendre ce problème à bras le corps. Pendant que nous sommes en train de se frotter les mains sur l'évolution qui baisse par rapport aux personnes guéries et déchargés ici à Goma.   À Bukavu des inciviques se permettent de caillasse un centre de traitement et obligeant tout le malade de prendre la poudre d'escampette », S'indigne une femme qui nous exhibe les images téléchargées sur WhatsApp.
Pourtant, il y a quelque jour le Docteur Mukwege membre de la riposte contre la Covid-19 au Sud Kivu venait de démissionner. Il a dénoncé une gestion opaque et l'incivisme de la population du sud Kivu comme les causes de sa démission : « cette alerte du prix Nobel de la paix devait plutôt servir de garde-fou aux autorités ainsi que toute la population du Kivu à se remettre en cause et voilà tous les efforts déjà fournis contre cette pandémie vient de tomber à moule », regrette un tenancier d'un bistrot fermé, depuis la déclaration de la Covid-19 en République Démocratique du Congo.
Des guérisons, mais péril en demeure ?
En dépit de décharge des plusieurs personnes guéri de la Covid-19 au Nord Kivu, cette attaque du centre de traitement vient de créer une psychose et un désarroi : « c'est horrible moi qui commençai à espérer que nous sommes en train de vaincre petit à petit la pandémie et voilà des manifestants inciviques viennent de nous largeur une bombe dans notre cachette j'ai peur du retour de la manivelle », souligne un habitant que nous avions interviewé. L'incivisme a atteint un paroxysme sans précédent dans le quotidien de certains comme l'a dénoncé d'autres ces revendeurs du carburant : « Il y a des inconscient dans notre pays, je me demande où sont partis ces inconscients malades interné dans ce centre ? Que font les autorités pour les retrouver ?

Quelle est cette famille qui va cautionner de mettre non seulement sa famille en péril, également toute la communauté en accueillant ces évadés quelqu'un soit leur appartenance familiale ? » S'interroge-t-il « ça sera une aberration de la part de ceux-là qui minimise la menace qui pèse sur l'humanité à cause de cette pandémie, ça fait plusieurs mois que nous sommes anéanti par la Covid-19. Trop c'est trop les autorités doivent trouver une solution idoine et la population doit faciliter en dénonçant ces fuyards ». Propose un sportif.

Crainte de la propagation à grande échelle
Certains observateurs de Goma craignent que la courbe de propagation soit ascendante et se propage dans la ville qui se distingue par de guérisons. Si les autorités de la province du Nord Kivu ne prennent pas de mesures contraignantes sur des cas éventuelles. Nos sources invitent tour citoyen de Goma et Bukavu d'adopter un comportement civique, mais redoutent qu'une ville infecte l'autre : « Nous devons prendre notre responsabilité, main je crains l'infiltration de certains cas évadé de Bukavu vers Goma. Nous devons être responsables surtout de ne pas cacher des fugitifs dans nos ménages », insistant un citoyen de Goma « Même si c'est ton frère il faut l'aider à n'est pas contaminer toute ta famille en ricoché toute la communauté, car un seul cas peut embraser tout un pays. », Ajoute un autre habitant interroger pendant la réalisation de notre micro baladeur à Goma.
La Covid-19 vient de consumer plusieurs personnes partout dans le monde. Tous nous sommes concernés, lutons ensemble pour stopper sa propagation en respectant les mesures barrières que le président de la République avait décrété aussitôt que la Covid-19 était déclaré en République Démocratique du Congo.
Propos recueillit par Alain Wandimoyi    

Revue de presse
Une lumière sur les incidents survenus au centre d'isolement des malades de Covid-19 à Bukavu relayé dans les réseaux sociaux.
Selon notre confrère David Tommy LUPEMBA d'ACTU7.CD, un média en ligne non aligné dans sa publication du 15 juin2020. Il précise : « Le Gouverneur du Sud Kivu  réagit sur les informations concernant la destruction du centre d'isolement des malades de coronavirus à Bukavu ainsi que la fuite de certains patients, à l'issue d'une marche de colère de la population après l'assassinat d'un taxi man par des hommes la nuit du lundi 15 au mardi 16 juin 2020. En effet la cellule de communication du Gouverneur de la province du Sud Kivu précise que malgré ces actes de vandalisme, le personnel soignant et les malades internés dans ce centre sont sains et saufs et personne ne s'est volatilisé dans la nature », A indiqué notre confrère.

Désormais Bukavu est doté d'un laboratoire pour tester la Covid-19 à rapporter par Radio Okapi
La province du Sud Kivu dispose de sa propriété d'un laboratoire de l’I.N.R.B, ce laboratoire est installé à l'Université Catholique de Bukavu   a été inauguré le 17 juin 2020 par le gouverneur de province du Sud Kivu Théo KASI NGWABIJE a indiqué, ce laboratoire permettra d'avoir rapidement les résultats des cas des échantillons prélevé sur les personnes suspecté porteuse du Coronavirus.
Toutefois, l'autorité provinciale du Sud Kivu regrette du relâchement de la population de Bukavu dans l'observance des mesures barrières contre la Covid-19. La ville de Bukavu  est l'actuel l'épicentre de la maladie dans la partie est du pays avec 108 cas positifs dont plus de 10 décès le Gouverneur Théo KASI NGWABIJE au micro d’Emmanuel Elameji  Wakabedi  de Radio Okapi : « le laboratoire que nous recevons aujourd'hui c'est l'instrument qui jusque-là manquait dans la province du Sud Kivu pour bien mener la riposte contre la Covid-19. Désormais nous aurons les résultats dans un temps record et nos équipes engagés sur la première ligne exploitera utilement les résultats rapides qu'ils vont enregistrer. À cette occasion de la réception de notre laboratoire je ne cesserais d'insister sur la nécessité pour des compatriotes sur qui les signes covid se manifestent de se rendre le plus tôt possible à l'hôpital pour une prise en charge médicale adéquate. Nous déplorons par moment des comportements de certains compatriotes non seulement qui décident délibérément de se protéger et de protéger les autres, mais aussi se permettent de poser des actes inciviques tentant à défier l'état et de mener un affront contre les services spécialisés engagé à œuvrer pour le bien-être de nous tous. La désinformation et l'intoxication de certains acteurs sociaux politique à mal de positionnement sur les réseaux sociaux est à dénoncer. »


 

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SANTE: Beni : Une autopsie de la résistance de la Maladie à Virus Ebola au Nord Kivu

Beni et Butembo : Une légère diminution de cas d'Ebola dans la région de Beni et Butembo

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Beni : Une autopsie de la résistance de la Maladie à Virus Ebola au Nord Kivu

« Quid Ebola entre la survie et  l’éradication ? »
Déjà onze mois  depuis que la maladie d’Ebola est  déclarée en  territoire de Beni avant de se propager dans plusieurs localités du grand Nord-Kivu  et une partie de l’Ituri pour un cas isolé à Goma Chef-lieu du Nord Kivu. Il y –t-il un lien entre la survie et l’éradication  cette maladie ? Certains failles causerait la résistance de cette dernière notamment une communication opaque, la corruption, le clientélisme   laisse une confusion dans la riposte d’Ebola ; L’insécurité et la politisation de la maladie, mais aussi une forte densité de la population en mouvement pour les activités commerciaux et agropastorales.

Une résistance contre la riposte de la maladie à virus Ebola est perceptible à Beni, Butembo et ses environs. C’est depuis la déclaration d’Ebola par le ministère de la santé. L’insécurité et la politisation de cette maladie est parmi   grand facteur de la prestance d’Ebola dans la Région. Notons que la période électorale, certains politiciens ont manipulé la population par des messages haineux contre leurs adversaires politique aussi sur  l’implication de l’OMS par un financement à la  hauteur de plusieurs million de dollars. Notons également cette maladie s’est déclarée dans une zone ou l’insécurité politisée est signalée. A cela s’ajoute une faible communication qui laisse planer l’intoxication via les réseaux sociaux. Ce qui ajoute bien d’autres maux rongent le bon fonctionnement de la riposte notamment.
Ce climat d’insécurité ne facilite pas aussi la tâche des prestataires dans la lutte contre cette maladie devenue une urgence de santé  Internationale. Mais aussi  une injustice sociale qui ne dit pas son nom face à un taux de chômage élevé d’une jeunesse intellectuelle qui est jaloux de la présence d’un personnel étranger de la zone de Beni et Butembo.
Les responsabilités sont partagées : Au départ une faiblesse  dans la stratégie de communication à l’interne entre les agents engagé dans la riposte ensuite le critère de sélection de sensibilisateurs, ces derniers n’ayant pas une formation adéquate sur la sociologie de la région ce qui fait que certain manquent quoi dire aux populations cible déjà  intoxique  par des politiciens au départ sur la maladie à virus Ebola. 
Les grands ennemis de la riposte contre Ebola sont de critères d’embauche et  des partenaires dans la lutte contre la maladie à virus Ebola. C’est entre autre :   le népotisme, favoritisme, le copinage entre les organisations, corruption, concussion et opérations retour. Par exemple le cas de location de véhicule et d’autres projets de sensibilisation où certain partenaire signe de sommes supérieur à la somme reçu.
Ainsi dit, la politisation et l’intoxication au sujet  du virus à Ebola  devant  une communication fermée  et faible a suscité plusieurs questions c’est pourquoi   la rumeur a dominé la communication via les réseaux sociaux.  La communication à laisser le temps à la rumeur chacun communique selon qu’il comprend,  l’exemple du concept enterrements digne et sécurise, les visites au malade… Ici on devait tenir compte de l’aspect culturel et sociologique de la zone.  
La communication de la riposte  s’est focalisé dans institutionnelle en  ignorent de citoyens ordinaires qui sont exposées à la maladie à virus Ebola. Il  devrait plutôt multiplier la communication de masse sur cette maladie par exemple sur le temps que prennent les analyses au  laboratoire  avant  les résultats.  Pour que  la population s’approprie de la riposte contre le virus Ebola. 
Aujourd’hui Ebola refait surface à Beni, Bunia et Goma,  suite au mouvement de la population  avec une forte densité, cette mauvaise communication qui laisse planer le doute.
il y a aussi une mauvaise sélection des agents et leur mode de traitement par rapport aux personnels locaux  qui deviennent  démotives.  La mauvaise conduite de personnes guéris qui sont engagés dans la riposte et  qui se livrerait   à la débauche sexuelle, ceci est aussi un facteur qui  faciliterait cette résistance d’EBILA, même dans des zones où la propagation était déjà stabilisée.  Selon nos source : dit-on qu’un homme guéri, le microbe d’Ebola reste dans son sperme pendant plusieurs mois !
Egalement l’ignorance dans certains  églises où des pasteurs se proclament guérir des malades d’Ebola par la domination  de mains dans leurs chambres de prière, un mauvais usage de réseaux sociaux qui véhicule de rumeurs et certains charlatans de la médecine traditionnelle qui vante  soigner toute les maladies.
Ebola existe, seul la prise de conscience et la compréhension de tous dans la sensibilisation, l’observation  des règles d’hygiène va aider à éradiquer cette maladie qui continue à tuer dont on enregistre à ces jours  plus  1600 personnes.
Musondolya Kasereka.

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